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Se lancer sur Internet ... ou pas ?

Cette fiche est rédigée par le Groupe la Poste.

 

Se lancer sur internet...ou pas ?

C'est effectivement un vrai dilemne pour nombre de PME.
Sur le fond, pas de doute, internet est un canal de communication et de commercialisation incontournable.

Mais... des questions clés demeurent :

  • est-ce adapté à mon entreprise ?
  • est-ce compliqué ?
  • est-ce rentable ?
  • comment dois-je m'y prendre ?
  • ...

 

705 PME ont répondu à ces questions et permettent de tirer la tendance 2014 de l'eCommerce vu par les PME. Comme chaque année, Le Groupe La Poste et Rakuten PriceMinister vous présente le Baromètre eCommerce des petites entreprises.

 

Saviez-vous, par exemple, que :

  • 58% des PME sont présentes sur internet ;
  • 33% des PME ont fait leur site elles-mêmes ;
  • 36% des PME qui ont un site marchand on fait des ventes à l'étranger via leur site...

 

Et beaucoup d'autres enseignements que vous pouvez retrouver ici

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Or...95% jugent cet équilibre important.Source : Baromètre OPE 2012. Enquête réalisée par l’Observatoire de la Parentalité en Entreprise, en partenariat avec l’Union nationale des associations familiales (UNAF), auprès d’un échantillon représentatif de 1001 salariés ayant des enfants de moins de 25 ans au foyer. Cultivez la proximitéFaire le tour des bureaux : l’entrepreneur Jeffrey Fox en fait l’une de ses 60 lois du succès par temps de crise(L’Archipel, 2011). On appelle aussi cela la méthode MBWA (management by walking around) :« Un dirigeant qui va à la rencontre de ses collaborateurs devient plus visible et accessible. Cela favorise aussi l’efficacité des salariés. Tout le monde donne le meilleur de soi quand les hauts dirigeants s’impliquent dans l’opérationnel et sont prêts à apporter leur aide. 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Dans le cas contraire, le manager a un rôle crucial à jouer : celui de rempart contre la morosité, de garant du moral de l’équipe.Cela passe d’abord par une attitude exemplaire en termes d’engagement, puis par un management resserré :« Il est important de réunir son équipe une fois par semaine, conseille Mickaël Hoffmann-Hervé. Et si possible, de voir aussi chacun individuellement, pour lever les craintes et laisser à tous la possibilité de s’exprimer. » Accessible et proactif, le manager pourra, par exemple, inviter son équipe au restaurant pour fêter un succès : « Ce sont de petits investissements qui soudent un collectif. »Ouvrez les champs de visionComment trouver chaque jour du plaisir à travailler si l’on a tout le temps « la tête dans le guidon » ?« C’est souvent un vrai problème pour les patrons de PME, qui n’ont pas le temps de prendre du recul sur leur activité, constate Mickaël Hoffmann-Hervé. Pourtant, il est essentiel de savoir sortir de l’entreprise, pour voir ce qui se fait ailleurs, rencontrer d’autres dirigeants, nourrir sa créativité. Cela peut aboutir, par exemple, à des initiatives communes où des PME se regroupent pour mutualiser le coût d’une crèche ou d’un restaurant interentreprises. »Idem côté salariés :« Il faut faire circuler de l’information périphérique à l’activité pour ouvrir le champ de vision de l’équipe sur ce qui se passe. »Les temps d’échanges entre managers et collaborateurs sont une bonne occasion pour ce faire. Et bien sûr, les différents supports de communication interne seront utilement mis à profit en ce sens, pour que chacun ait une vision globale de la vie de l’entreprise et de l’énergie mise en œuvre.FocusLa théorie des deux facteursSelon le psychologue américain Frederick Herzberg (1923-2000), la motivation au travail tient à la combinaison de deux types de facteurs : ceux qui limitent l’insatisfaction et ceux qui augmentent la satisfaction.Les premiers, qu’il baptise « facteurs d’hygiène », ne sont pas de nature à motiver un collaborateur : ils constituent seulement un pré-requis indispensable pour exercer correctement ses fonctions. Il s’agit des conditions de travail au sens large : salaire, relations avec les collègues et la hiérarchie, sécurité, mode de supervision, politique de l’entreprise…Les seconds, eux, représentent les véritables leviers de la motivation : ils créent positivement la satisfaction du collaborateur. Ces facteurs, liés au travail en lui-même, sont la réalisation de soi, la reconnaissance, l’intérêt du poste, l’autonomie, les responsabilités, l’évolution professionnelle.En résumé, pour Herzberg, l’entreprise susceptible de motiver ses salariés est celle qui garantit un environnement de travail suffisamment bon pour que puissent, dans un 2e temps, être satisfaits des besoins supérieurs d’épanouissement personnel. A lire également sur le sujet : Définir les objectifs et booster les équipes : les bonnes résolutions de la rentréeL’entretien annuel : évaluer, c’est faire évoluer !Avez-vous pensé au team-building pour renforcer la cohésion d’équipe ? 

Rapport de la médiation inter-entreprises

La Médiation Inter-entreprises publie son rapport annuel pour l’année 2014. En 2014, les demandes de médiation ont augmenté de 30 %, avec une moyenne de 65 saisines officielles mensuelles, le nombre de saisines ayant été multiplié par huit depuis sa création en 2010.   Les médiateurs délégués nationaux et régionaux sont intervenus sur près de 1 000 dossiers de médiations individuelles et collectives sur l’ensemble du territoire, avec un taux de réussite de plus de 75 %. Les PME et TPE sont les premiers demandeurs de médiations. Initialement tournée vers l’industrie, la MIE a progressivement étendu son champ d’action aux autres secteurs de l’économie, et les services constituent désormais le premier secteur en termes de demandes de médiations. Parmi les motifs de saisine les plus courants, on trouve notamment le non-respect des délais de paiement, la rupture brutale de contrat, le détournement de la propriété intellectuelle, les conditions contractuelles imposées à la formation du contrat, les modifications unilatérales de contrat, le contrat à prix ferme sans prise en compte des fluctuations des matières premières, les pénalités de retard abusives, les activités non rémunérées (frais de R&D, études, logiciels…), les modalités de commandes (exclusion totale des CGV, annulation de commande non indemnisée, non-respect des prévisions de commandes), et l’autofacturation par le client.   En 2014, les missions de la Médiation se sont étendues aux problématiques entrepreneuriales liées à l’innovation : CIR, CII, propriété intellectuelle, relations avec les acteurs de la recherche…   La MIE a également publié son premier indicateur trimestriel, en partenariat avec Altares, sur les retards de paiement des 120 entreprises françaises plus grands donneurs d’ordre, qui révèle que 2 entreprises sur 3, et 9 ETI et grandes entreprises sur 10 paient leurs fournisseurs et sous-traitants en retard. Elles accusent un retard de 13 jours en moyenne, ce qui en fait les championnes européennes en la matière. Le montant total des retards de paiement de ces entreprises s’élève à 3,972 milliards d’euros à fin avril 2015.   Source : Ministère de l'Economie et des Finances.

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