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Quiz Numérique, 5 leviers pour développer votre activité

 

Dans le cadre de l’opération  Pousser la Porte du Numérique, nous vous invitons à répondre au quiz numérique !

L'objectif ?

 

Vous permettre, en tant que dirigeant.e, futur dirigeant.e ou collaborateur.rice, de faire un point global sur la situation de votre entreprise avec le digital.

Déceler les axes d'améliorations et les priorités en vous apportant des conseils et astuces pratique.

 

En 10 minutes parcourez cinq thèmes reliant le numérique au développement de votre activité :

 

  • Visibilité internet
  • Relation client
  • Communication et réseaux sociaux
  • Développement commercial
  • Management

 

Le résultat du quiz, acquis en 72h avec des réponses personnalisées, vous donne une base pour élaborer votre plan d'action.

Astuce : Si vous êtes plusieurs dans l'entreprise ou association, répondez en groupe ou partagez pour répondre individuellement. Le compte rendu vous donnera une base de travail collective.

 

Préparez vos bonnes résolutions digitales et abordons ensemble les 5 leviers du numérique qui vont booster le développement de votre activité.

 

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Quelques bonnes raisons d’entreprendre à Paris

Choisir la capitale française comme lieu où exercer son activité professionnelle semble difficile à en croire. Le coût de la vie y est 13 fois plus cher qu’en province. Entreprendre à Paris peut ainsi s’assimiler à un parcours de combattant si on ne sait pas s’y prendre. Cette ville dispose pourtant de tous les ingrédients permettant d’y faire prospérer ses affaires, dont entre autres ses opportunités commerciales, ses structures d’aide à l’entrepreneuriat et son ouverture dans le monde.Une ville aux multiples opportunités commerciales Avec ses plus de 2 300 000 habitants, la classant comme la 5ème ville la plus peuplée d’Europe, Paris offre aux entreprises émergentes un grand nombre de consommateurs. Ces derniers peuvent s’approprier les services et produits proposés dès lors que ceux-ci satisfont à leurs besoins et budgets et concurrencent pleinement les autres offres. On y parvient donc aisément à écouler ses marchandises grâce à l’étendue de son champ de prospection. De ce fait, il y est plus facile de se constituer une fidèle clientèle quoique de niche parfois, mais pouvant devenir des fidèles consommateurs qui ne changeront pas facilement de marque de produit. En s’installant dans la capitale française, une entreprise peut en outre intervenir sur tout le territoire et répondre aux appels d’offres dans tout le pays. Son implantation dans la capitale la rend crédible auprès de la clientèle nationale et internationale tout en entretenant son image de professionnelle.De nombreuses structures d’aide facilement accessibles À Paris, une entreprise émergente ou une start-up peut également compter sur les structures d’aides disponibles offertes aux jeunes pousses comme associations, pépinières d’entreprises et autres. Celles-ci sont aussi accessibles aux fournisseurs de tous les secteurs ainsi qu’à ceux en quête de partenariat pour faire développer leurs affaires. Cette étape est en effet nécessaire dès lors qu’on souhaite étendre ses champs d’activité. Il faut toutefois bien savoir choisir les personnes ou les entreprises avec qui collaborer. Celles-ci ne manquent pas à Paris, la capitale disposant à profusion de professionnels détenant les atouts requis pour faire développer les activités et augmenter par la même occasion les chiffres d’affaires. Ceux-ci sont parmi les plus doués de l’Europe, l’une des raisons de les engager pour atteindre ses objectifs de vente ou d’abonnement aux services et produits proposés.Une ville qui s’ouvre au  monde Entreprendre à Paris signifie également viser loin, non seulement le marché national, mais aussi celui international. Grâce à sa renommée dépassant les frontières, il y est plus facile de conquérir d’autres marchés en se basant sur le fait que les produits français sont de très bonne qualité. En les achetant, les clients étrangers ne risquent pas ainsi d’être déçus, une situation entretenant encore plus la notoriété de l’entreprise implantée dans la capitale de l’Hexagone. La richesse de la culture et du patrimoine de la capitale ne laisse pas non plus les clients internationaux indifférents, permettant en entrepreneurs locaux de les attirer facilement pour en faire de nouveaux fidèles clients. En partant du niveau régional sur Paris, une entreprise peut de ce fait espérer étendre sa renommée dans toute l’Europe et même dans le monde entier.

Choisir sa forme juridique

De la forme juridique choisie vont dépendre le mode de gestion de l’entreprise, son régime fiscal, la responsabilité et la protection sociale des dirigeants, etc. Après avoir défini son projet, une autre étape de la création d'entreprise incontournable doit être franchie : « Choisir la forme juridique adaptée ». Pour éviter de se perdre entre les différentes structures existantes, voici une présentation des statuts juridiques les plus courants. Entreprendre seul : quelle forme juridique choisir ? EI (entreprise individuelle)La forme juridique la plus plébiscitée par les créateurs d’entreprise, l’EI est facile à créer, facile à gérer et peu couteuse. Il ne dispose pas de personnalité juridique distincte, et la responsabilité du dirigeant est très étendue, parce qu’il est indéfiniment responsable des dettes de l’entreprise sur ses biens personnels. Toutefois, grâce à une déclaration d’insaisissabilité auprès d’un notaire, son patrimoine privé peut ne pas être affecté. Le régime de la microentreprise (40 % des créations d’entreprises en 2016) en fait également partie. EIRL (entreprise individuelle à responsabilité limitée)Entrée en vigueur en 2011, l’EIRL est la forme juridique qui permet à l’entrepreneur individuel de distinguer son patrimoine personnel du patrimoine de l’entreprise. Si l’EI est soumis à l’impôt sur le revenu, l’EIRL a le choix entre l’impôt sur les revenus et l’impôt sur les sociétés. EURL (entreprise unipersonnelle à responsabilité limitée)L’EURL est la structure adaptée aux créateurs qui recherchent un statut à la fois protecteur et reconnu par les partenaires financiers. Il s’agit d’une SARL, mais avec un seul associé (personne physique ou morale). De la même façon qu’en EIRL, l’EURL a deux options possibles pour sa fiscalité : IR ou IS. SASU (société par action simplifiée unipersonnelle)Visiblement très attractive avec 33 % des entreprises nouvellement créées, la SASU peut également être constituée par une personne physique ou morale. À la différence des autres statuts à associé unique, la SASU permet de développer facilement une activité rien qu’en cédant une partie des actions. De plus, la transmission de l’entreprise aux héritiers est plus simple. La SASU est soumise à l’IS ou temporairement à l’IR. Entreprendre à plusieurs : quelle forme juridique choisir ? SARL (société à responsabilité limitée)Cette forme juridique permet une participation de 2 à 100 associés dont la responsabilité est limitée au montant de leurs apports. Le montant du capital fixe ou variable est librement fixé dans les statuts. En SARL, la désignation de plusieurs gérants est possible en vue d’une cogérance. En revanche, les modalités de fonctionnement sont régies par la loi. SA (société anonyme)Si l’on envisage de réunir plusieurs d’actionnaires (7 au minimum pour une SA cotée en bourse, sinon 2) et beaucoup de capitaux (au moins 37 000 € entièrement souscrit à la création), la forme juridique la plus adaptée est la SA. La direction est assumée par un PDG ou un PCA et un DG. Les principaux avantages d’une SA reposent sur un mode de fonctionnement tout à fait transparent avec des investisseurs qui peuvent garder l’anonymat. SAS (société par actions simplifiée)Cette forme juridique qui a vu le jour en 1994 constitue une alternative à la société anonyme et s’adapte parfaitement aux projets ambitieux. Dans une SAS dirigée par un président et éventuellement d’autres organes de direction, les associés disposent d’une plus grande liberté. Ils rédigent librement les règles de fonctionnement dans les statuts, déterminent selon leur gré le montant du capital social (éventuellement variable), répartissent librement le pouvoir, sans forcément avoir un conseil d’administration. La SAS est très prisée par les startups, PME et holding financiers. SNC (société en nom collectif)Relativement peu courante, mais présentant de nombreux avantages, la SNC permet aux associés (supérieur à 2) d’être tous gérants sauf disposition particulière dans les statuts. Ils sont ainsi solidairement responsables des dettes de la SNC. Aucun capital minimum n’est requis au moment de la constitution, et la publication des comptes annuels au Greffe du tribunal de commerce n’est pas obligatoire. Sur le plan fiscal, les associés sont en principe soumis à l’IR, mais peuvent opter pour l’IS. Choisir sa forme juridique : les points essentiels à prendre en compte La nature de l’activitéAvant de choisir sa forme juridique, il est également important de vérifier si les activités de l’entreprise ne sont pas soumises à certaines contraintes. Par exemple, les activités de capitalisation, d’assurance ou d’épargne ne peuvent être exercées que sous le statut de SARL. Les tabacs doivent être créés uniquement sous la forme d'Entreprise Individuelle ou de SNC Le patrimoine personnelPour protéger un patrimoine personnel, le choix sera orienté vers une société où la responsabilité des associés est limitée au montant des apports. Dans le cas contraire, il faut distinguer le patrimoine du dirigeant et de son conjoint. Les besoins financiersDès la constitution de la société, il convient d’établir un compte prévisionnel. À partir de cela, il est possible de déduire si le projet requiert des sommes importantes, des capitaux extérieurs ou non. L’impact sur le régime social du dirigeantDernier point et non des moindres, les dirigeants qui sont soumis au régime des travailleurs non-salariés (TNS) sont l’entrepreneur individuel, le gérant d’EURL ou de SNC, le gérant majoritaire de SARL.En revanche, le gérant minoritaire ou égalitaire de SARL, le dirigeant de SA ou encore le président de SAS sont soumis au régime des salariés.

Quels sont les enjeux du coaching professionnel...

Quels sont les enjeux du coaching professionnel ? Cette fiche est rédigée par le Mag'RH de Randstad. Simple effet de mode ou pratique indispensable à l’évolution de tout chef d’entreprise ? Depuis quelques années, le coaching a le vent en poupe et les cabinets spécialisés ne cessent de se multiplier. Mais si son utilité est désormais reconnue, encore faut-il en discerner les limites et les champs d’action.Ni un psy, ni un formateur…… Et encore moins un gourou ! En entreprise, un coach est avant tout un professionnel qui a pour mission d’accompagner une personne (souvent le dirigeant ou le manager) et de l’aider à apporter des réponses concrètes à certaines problématiques. Une prestation sur mesure, qui est censée se solder par un résultat palpable et mesurable. Bien sûr, le coaching n’est pas une science exacte et il n’existe pas non plus de formule magique, ni de pratiques standardisées. Alors, que peut-on attendre d’un coach et comment le choisir ?Condition sine qua non : avoir un bon « feeling », dès la première rencontre. Car, la réussite de ce partenariat repose avant tout sur une relation de confiance et une vraie complicité professionnelle.Le coaché accepte de se mettre à nu, d’évoquer ses lacunes ou ses faiblesses. Il peut être un peu bousculé dans ses habitudes et ses convictions, et doit parfois remettre en question sa façon de travailler. Le coach, quant à lui, observe et pose les bonnes questions afin d’activer les bons leviers. Son rôle consiste d’abord à faire un diagnostic précis de la situation, à identifier les ressources et à les faire émerger. Et surtout, il n’impose rien. Inutile d’attendre de lui des solutions miracles !C’est là le principe même du coaching : tout repose sur l’implication et l’engagement du coaché. S’il est bien guidé, s’il a les bonnes pistes de réflexion pour modifier ses pratiques et développer de nouveaux réflexes, il devient alors l’acteur principal du changement. Il suffit parfois de l’intervention d’un tiers pour trouver les solutions qui alors, sautent aux yeux ! Clarifier la vision et (re)définir les objectifsUne entreprise est comme un navire. Il arrive parfois que ce navire ait à faire face à des tempêtes ou simplement à des changements de cap. Pour être certain de prendre la bonne direction, le capitaine a besoin de prendre du recul sur le quotidien et d’analyser sereinement la situation. C’est la fonction même du dirigeant, dont les décisions détermineront l’avenir de la société, au gré des transformations et des évolutions. C’est le cas quand l’entreprise grandit rapidement, ou intègre de nouvelles activités ou pire, quand le navire prend l’eau. Pour clarifier les objectifs et élaborer la meilleure stratégie de développement, rien de tel qu’un regard extérieur. Le coach peut alors être d’une aide précieuse pour mettre en exergue toutes les ressources dont vous disposez et actualiser les potentiels. Ainsi, vous serez plus à même d’anticiper certaines actions et de prévoir les évolutions. En un mot, un œil neuf et une analyse pointue et objective vous permettront d’avoir plus facilement une vision à long terme, pour éviter de naviguer à vue ! Optimiser la gestion du tempsAutre bienfait du coaching : apprendre à mieux s’organiser et à gérer son temps.Pour la plupart des dirigeants, la course contre la montre est souvent le problème n°1 ! Sollicités de toutes parts, ils doivent être à la fois au four et au moulin et traiter les urgences en permanence. Difficile de garder la tête froide lorsque l’on est submergé de mails, d’appels téléphoniques, de sollicitations des collaborateurs … Or, ces interférences permanentes donnent souvent l’impression d’une perte de contrôle. Pire, elles semblent éloigner le chef d’entreprise de ses vraies fonctions de dirigeant.En travaillant avec un coach sur une meilleure organisation, il sera plus facile de mettre les choses en perspective et de se projeter. Améliorer le relationnelVous êtes en conflit avec un associé et ne parvenez pas à trouver un terrain d’entente ?Là encore, un regard extérieur peut être salutaire pour identifier les problèmes et les hiérarchiser. Bien sûr, une séance de coaching n’est pas une psychothérapie, mais elle vous permettra d’analyser la situation sous un autre angle et donc de renouer le dialogue plus sereinement.Il arrive aussi que certains dirigeants soient extrêmement pointus dans leur domaine, mais n’aient pas les mêmes compétences pour communiquer. Pas toujours simple en effet de prendre la parole en public, de capter l’attention, de convaincre un auditoire. Pourtant, il existe plusieurs techniques comportementales pour être à l’aise et adopter la bonne attitude face aux clients comme aux collaborateurs. Plus globalement, le coach peut vous aider à mettre en avant les traits de votre personnalité à développer pour mieux manager. Vous vous trouvez peut-être trop autoritaire ? Ou au contraire vous pensez manquer de fermeté ? Le coaching est un bon moyen de trouver la posture ad hoc, pour asseoir votre légitimité et gagner en crédibilité. En pratiqueCombien de temps ?La durée d’une session de coaching est variable : elle peut durer de un mois à un an, selon la volonté du dirigeant et doit se dérouler si possible hors du lieu de travail. Il faut en tenir compte pour dégager du temps dans son agenda. Combien ça coûte ?Entre 200 et 500 € HT de l’heure, 1000 à 2000 € HT la journée, souvent au forfait. Vous avez la possibilité de bénéficier d’un crédit d’impôt formation « dirigeant ». Renseignez-vous également sur les autres aides publiques (dans certains cas, le coaching peut être assimilé à de la formation). Où s’adresser ?Il n’existe pas de législation pour encadrer cette profession, mais deux associations professionnelles délivrent des accréditations : la SFC (Société Française de Coaching) et l’ICF (International Coaching fédération). Choisissez de préférence un professionnel accrédité, car il est soumis à un code de déontologie et régulièrement formé. Le bouche à oreille peut aussi être un bon moyen de sélection. A lire sur le même sujet :Avez-vous pensé au team-building pour renforcer la cohésion d’équipe ? 

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