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Gouvernance d'Entreprise où en êtes vous ?

Gouvernance d'Entreprise : et vous où en êtes-vous ?

"Gouverner" son Entreprise, c'est anticiper, prévoir, organiser et gérer une entreprise dans son intérêt pour assurer sa croissance profitable et sa pérennité.

C'est aussi permettre aux différentes parties prenantes (Entrepreneur, Directeurs et Managers, Investisseurs et famille, Actionnaires extérieurs, ...) de voir leurs intérêts préservés et leurs voies entendues. Facteur essentiel du développement de toute Société, une bonne Gouvernance est une aide précieuse à l'équipe dirigeante pour élaborer l'intérêt social, comme de garantir les performances vis à vis des actionnaires.

La Gouvernance d'Entreprise, c'est un ensemble de règles de bon fonctionnement, de principes, ... c'est également une organisation précise et rigoureuse d'Assemblées et de Comités,... et c'est enfin une attitude, une éthique, une forme de communication.

Et vous, où en êtes vous ?  Etes vous satisfait de la Gouvernance de votre Entreprise ? l'avez-vous évaluée ? pensez-vous nécessaire d'y apporter des améliorations ?

Faites donc ce petit test (en 2mn) et revenez vers moi si vous avez des questions.

https://fr.surveymonkey.com/r/RLMRK8Q

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La protection sociale reste le problème majeur ...

Alors que le nombre de travailleurs indépendants en France est en constante augmentation, ces derniers ne peuvent toujours pas profiter d’une vraie protection sociale efficace. De quoi imaginer une réforme de ce système pour les indépendants ?          Crédits photo : Le Monde des Artisans Après avoir connu une baisse progressive des années 70 jusqu’au début des années 2000, le nombre de travailleurs indépendants est à nouveau en augmentation depuis la crise de 2008. Ces dernières années, l’évolution du monde du travail a même entraîné une accélération de cette augmentation, au point qu’on compte actuellement près de 3 millions d’indépendants en France.    Un tel nombre pose naturellement la question de la protection sociale, d’autant plus que les profils dont on parle sont très hétérogènes. « La population des indépendants est très variée » confirme Alexis Masse, secrétaire confédéral CFDT, qui fait la différence entre les auto-entrepreneurs et les 600 000 indépendants étant par ailleurs salariés, les deux ayant des besoins très différents en matière de protection sociale.    Vers un nouveau système de protection sociale ?   Les transformations ayant touché le monde du travail sont d’ailleurs visibles à tous les niveaux, et pas seulement en termes de statut des travailleurs. En effet, s’ils sont toujours nombreux à faire valoir leurs droits, peu d’entre eux sont syndiqués, désormais ils se tournent davantage vers des collectifs, comme le Clap (Collectif des livreurs autonome de Paris).    Quoi qu’il en soit, il devient indispensable de trouver un nouveau système de protection sociale pour ces indépendants. Selon Jean-Jacques Arnal, fondateur de la plate-forme de mise en relation Stootie, la solution pourrait être de transférer la protection sociale sur la consommation de l’activité plutôt qu’elle soit à la charge de celui qui la produit, comme c’est le cas actuellement.  H.G     Retrouvez plus d'articles sur la marketplace Wikipme.fr  

Qu’est-ce qu’un restaurant collectif d’entrepri...

Cette fiche a été rédigée par Elior Entreprises. Un restaurant collectif d’entreprise propose un service de repas pris hors domicile, pour les salariés d’une ou plusieurs entreprises. Ce service peut être :assuré en direct par l’employeur,sous-traité à un gestionnaire de service spécialisé. Comment fonctionne un restaurant collectif d’entreprise ?Le restaurant collectif d’entreprise délivre des repas à tous les salariés quel que soit leur contrat. Il peut être situé dans les locaux internes ou externes de l’entreprise et est composé de trois zones distinctes :le back office : cuisine, zones de stockage,le front office : zone de distribution des repas,la salle à manger dans laquelle les usagers peuvent prendre leur repas.Du personnel est présent dans le restaurant d’entreprise afin d’assurer l’ensemble des étapes nécessaires à la délivrance des repas. La taille de l’équipe du restaurant est adaptée en fonction du nombre de couverts à servir et du type de repas proposé. L’employeur participe au repas du salariéL’employeur prend à sa charge une partie du prix du repas. Le plus souvent, il s’agit d’une partie ou totalité des frais fixes d’un repas c’est-à-dire ceux liés au fonctionnement du restaurant (non alimentaires).L’employeur reste décisionnaire sur sa politique de subvention du repas de ses salariés. La part du repas payé par le salarié est encadrée par le Code Général des ImpôtsLa restauration collective d’entreprise bénéficie d’un régime fiscal spécifique dont les conditions sont définies par les Articles 279 abis et 85 bis Annexe III du Code Général des Impôts : TVA réduite à 10% et exonération de charges sociales liées aux avantages en nature.Parmi ces conditions, le gestionnaire de service et l’employeur doivent permettre que :Le prix du repas soit sensiblement inférieur à celui pratiqué, pour des prestations similaires par des restaurants ouverts au public.Les salariés payent a minima un montant équivalent à la moitié du forfait «avantage nourriture » (fixé par les services fiscaux à 4,65 € par repas en 2015). Pour en savoir plus sur la restauration d’entreprisePour découvrir la réglementation et les obligations concernant la restauration des salariés, rendez-vous ici.

Droits d’entrée, redevances : comment bien défi...

Cette fiche est rédigée par Toute la Franchise.   Si le droit d'entrée est facile à cerner dans le cadre d'un budget prévisionnel, les redevances quant à elles fluctuent le plus souvent en fonction du volant d'affaires mais peuvent aussi être forfaitaires.   Face à une création en solo, la franchise a ceci de particulier qu'elle ajoute des frais de réseaux essentiellement regroupés en trois grands postes : le droit d'entrée, les redevances de fonctionnement et les redevances de communication. Le versement de l'ensemble de ces redevances est une obligation pour le franchisé.   Le droit d'entrée Egalement appelé Redevance Initiale Forfaitaire (RIF), le droit d'entrée en franchise est du par le franchisé lors de la signature d'un contrat de franchise. Son montant forfaitaire est très variable selon les concepts (de 0 € pour les réseaux de mandataires immobiliers par exemple à plus de 60 000 € pour les restaurants à thème ou les salles de sport). Contrairement aux royalties, le droit d'entrée n'est réclamé qu'une seule fois à l'entrée dans le réseau. Attaché à la signature du contrat, le droit d'entrée peut aussi être réclamé lors du renouvellement de contrat. Le droit d'entrée couvre globalement la rémunération des investissements du franchiseur (définition du concept, test en unité pilote, etc), les services rendus aux franchisés avant l'ouverture de leurs points de vente (frais de recrutement, formation initiale du franchisé, recherche d'emplacement, etc), ainsi que le droit d'enseigne, et l'exclusivité d'exploitation du concept sur un territoire donné.   Les redevances de fonctionnement Egalement appelés royalties, les redevances de fonctionnement sont réclamées périodiquement (tous les mois, les trimestres, les semestres) aux franchisés pendant toute la durée de leur contrat. Le montant réclamé est défini par contrat. Le plus souvent la somme à verser périodiquement est exprimée sous forme d'un pourcentage du chiffre d'affaires. Ce pourcentage peut être plus ou moins élevé selon les concepts (de 2 % à 10 % voire 15 %). Les redevances de fonctionnement servent à payer le franchiseur pour ses services (l'animation du réseau, l'assistance technique et commerciale, la formation continue, la centrale d'achat, etc) mais aussi l'utilisation des signes distinctifs de l'enseigne (l'usage de la marque, l'exploitation du concept et le transfert du savoir-faire).    Les redevances de communication Egalement appelées redevances publicitaires, les redevances de communication ont un statut à part en franchise. Elles sont appelées pour financer exclusivement des campagnes de communication d'envergure nationale. Les fonds récoltés dans ce cadre ne peuvent être utilisés à d'autres fins. En clair, les redevances de communication ne peuvent être utilisées par le réseau pour autre chose que des actions de communication. Toutes ces redevances sont la contrepartie de l'utilisation du concept et de la marque. En cas de défaut de paiement, le franchiseur est en droit de rompre le contrat. Avant de signer un contrat de franchise, le franchisé doit s'assurer qu'il pourra s'acquitter sereinement du versement de ses frais, en complément des frais d'exploitation (droit au bail, loyer, charges de structure et de personnel).   Comme tout élément inscrit au contrat, le montant des royalties et du droit d'entrée peut être soumis à négociation.    En savoir plus.

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