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Transmission d’entreprise : comment bien gérer son financement ?

 

Un rapport remis le 7 décembre à Bercy faisait le point sur les transmissions des TPE et PME. Et si le financement de ces opérations est généralement bien assuré, des problématiques se posent autour de la préparation des repreneurs.

 

Selon les dernières estimations, plus de 600 000 entreprises pourraient changer de mains dans les dix prochaines années. D’où la nécessité de trouver des moyens d’assurer la pérennité de l’activité après la reprise de l’entreprise.

Dans un rapport remis le 7 décembre à Bercy, l’Observatoire du financement des entreprises assure qu’il « n’a pas identifié de difficultés générales quant au financement de ces reprises ». « On voit que, dans le domaine de la transmission, les problèmes d’anticipation par les cédants et la bonne correspondance du vendeur et du repreneur viennent avant le financement » analyse Fabrice Pesin, qui préside cet observatoire.

 

Mieux préparer les repreneurs à la transmission d’entreprise

 Ce rapport met néanmoins le doigt sur un aspect primordial : l’acquéreur doit être bien préparé, ce qui n’est pas toujours le cas « compte tenu de la diversité des profils des repreneurs et des situations des entreprises avec autant de logiques de financement différentes ». Des points clés de la transaction comme le prix ou la prise de garanties par la banque peuvent ainsi faire échouer l’opération. 

 

L’Observatoire du financement avance donc des pistes pour faciliter ces transmissions. L’une d’entre elles préconise aux repreneurs de s’accompagner de spécialistes, ou encore de s’engager dans des formations à la reprise d’entreprise. Une initiative pour le moment trop rare alors même que ce type de formations est largement répandu.

 

Le rapport insiste également sur le montage du financement, et en particulier sur les efforts qui pourraient être faits par les banques pour accorder un prêt à un repreneur. « Un travail spécifique sur la prise des actifs de la société cible en garantie de la dette d’acquisition - actuellement interdite - pourrait être conduit » avance ainsi le texte.

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