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Quelles aides financières pour se lancer en franchise ?

Cette fiche est rédigée par Toute la Franchise.

 

Avec un ticket d'entrée variant de quelques centaines d'euros à plusieurs centaines de milliers d'euros, la franchise nécessite de la part du créateur de trouver des financements. A quelles portes frapper ? Existe-t-il des aides ? Quelques éléments de réponse.

Selon les résultats de la 11e enquête annuelle sur la franchise menée par la Fédération Française de la Franchise et la Banque Populaire, le coût pour se lancer en franchise fait le grand écart : entre moins de 50 000 € à plus de 500 000 €. Globalement, la moyenne se situe à moins de 200 000 € dans près des deux tiers des cas. Comment les franchisés financent-t-ils ces créations ? Sans surprise, en 2014 les franchisés ont en priorité puisé dans leurs économies personnelles. Cet apport personnel a représenté en moyenne 42 % du coût total des projets. Il a été complété en grande majorité par de l’emprunt classique, mais aussi quelques aides comme le Prêt à la Création d’Entreprise BPI (ex Oséo), le prêt Nacre, ou encore un prêt d’honneur. «Pour 38% des franchisés, le financement bancaire obtenu est supérieur à 200 k€, alors qu’il est inférieur à 50 k€ pour un franchisé sur quatre.» Globalement 23% des franchisés interrogés ont effectué des démarches particulières pour obtenir une aide financière auprès d'un organisme public et 15% ont obtenu l'une de ces aides.

 

Les principales aides à la création en franchise

Les prêts d’honneur :  Accordés sans garantie, les prêts d'honneur sont intéressants puisqu'ils viennent s'ajouter à l'apport personnel et offrent ainsi un coup de pouce pour obtenir un prêt bancaire. Ces prêts d'honneur sont à taux 0. Leurs montants sont généralement compris entre 2 000 et 7 000 €, parfois plus en fonction du projet, remboursables sur une durée variant de 3 à 6 ans. Ils sont accordés par des associations telles que France Initiative, ADIE, réseau Entreprendre ou France Active, mais aussi la BPI via le Prêt à la Création d'Entreprise (PCE).

 

Les aides et subventions : Les pouvoirs publics encouragent la création d'entreprise au sens large, et multiplient les dispositifs spécifiques pour certains publics (femmes créatrices, créateurs handicapés, etc). Parmi les aides les plus couramment utilisées par les créateurs en franchise l'on compte notamment l'ACRE (Aide à la Création et la Reprise d'Entreprise). Cette aide est versée sous forme de capital par Pôle Emploi. Elle correspond au montant des allocations restant à percevoir par une personne inscrite comme demandeur d'emploi. Versée en deux fois, cette aide peut venir s'ajouter à l'apport personnel pour aider à l'octroi d'un prêt bancaire classique. A noter : Certaines régions soutiennent activement la création d'entreprise. Renseignez-vous !

 

Les franchiseurs : Certains franchiseurs développent des solutions de financement particulières pour aider les candidats à la franchise qui souhaitent rejoindre leur réseau. Le plus souvent il s'agit de système de franchise participative, c'est-à-dire que le franchiseur détient des parts dans l'entreprise à créer, charge au candidat ensuite de racheter ces parts à leur franchiseur.

 

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Emprunter aux particuliers grâce au crowdlendin...

Le crowdlending avait déjà le vent en poupe, mais depuis la mise en place de règlementations en octobre 2014, le financement participatif a littéralement été propulsé. Les chiffres sont éloquents : selon le site Crowdlending.fr, le montant collecté sur les plateformes de crowdlending a été multiplié par 2,6 en un an (de 2015 à 2016). Véritable alternative au crédit bancaire traditionnel, il est LA solution pour financer rapidement un projet professionnel. Crowdlending kézako ?Le crowdlending est un moyen simple et rapide pour trouver des financements pour son entreprise. Via des plateformes de crowdlending, les TPE, les PME et les entreprises en manque de liquidités peuvent bénéficier de prêts octroyés par les particuliers pour financer leurs besoins de trésorerie (matériels ou immatériels).Il existe deux formes de crowdlending :Le P2P lending ou prêt de particulier à particulier : pour financer ses études, payer des frais médicaux... un particulier peut soumettre un dossier auprès d’une plateforme dédiée pour collecter les fonds nécessaires.Le P2B lending ou prêt accordé par un particulier à une entreprise. Ceci peut être une alternative à la banque ou un cofinancement (pour rassurer les banques, l’aide européenne, les fonds de financement...) Comment cela fonctionne ?Sur des plateformes de crowdlending bénéficiant du statut d’IFP (Intermédiaire en Financement Participatif) pour les sites de prêt, et CIP (Conseiller en Investissement Participatif) pour les sites qui proposent des investissements obligataires (dans les deux cas les plateformes doivent être immatriculées auprès de l’Orias), les entreprises qui souhaitent emprunter à des particuliers soumettent un dossier d’emprunt.Selon les plateformes, les conditions de recevabilité du dossier diffèrent. Si quelques-unes n’acceptent pas les demandes émanant d’entreprise de moins de 3 ans ou n’ayant pas d’apport personnel, la plupart accordent une attention minutieuse aux situations financières de l’entreprise : analyse des bilans, de la fiscalité, des relevés d’Ursaaf, du fichier bancaire des entreprises ou Fiben pour vérifier leur solvabilité.. Outre cette étude financière, le projet est étudié dans les moindres détails afin d’évaluer sa rentabilité. Les avantages du crowdlendingCette progression constante du crowdlending s’explique de bien de manières. Pour les entreprises, les avantages sont loin d’être négligeables :rapidité du financement : en général, la levée des fonds s’effectue en 30 jours. Si le projet est suffisamment porteur et séduit les particuliers, l’entreprise peut espérer collecter la totalité de sa demande de prêt pendant ce laps de tempsune procédure simple : l’entreprise n’a pas besoin de caution ni de garantie pour demander un financement. Par ailleurs, elle peut suivre l’évolution de sa collecte sur les sites de crowdlendingvecteur d’image et de communication : en fonction du nombre de prêteurs et des fonds collectés, l’entreprise peut d’ores et déjà connaitre l’impact de son nouveau produit (par exemple) auprès des consommateurs. Pour une nouvelle entreprise, c’est le meilleur moyen de se faire connaitre rapidement du publicun mode de financement pour tout type de projet : création, acquisition de matériels, de locaux, immatériels (recherche et développement, innovation...), etc. Les limites du crowdlendingComme toute forme de prêt, le crowdlending a ses limites :un crédit limité à 1 million d’euros par projet (décret n° 2014-1053 du 16 septembre 2014)un délai de remboursement inférieur ou égal à 7 ansun taux d’intérêt compris entre 5 % et 10 %Malgré ces « inconvénients », bon nombre de TPE et de PME sont séduits par cette forme de financement participatif. Comment optimiser sa demande de prêt auprès des particuliers ?Afin de mettre toutes les chances de son côté, il est important de suivre ces quelques recommandations : Choisir sa plateforme de crowdlendingIl existe de nombreuses plateformes, mais toutes ne correspondent pas à vos besoins. Aussi avant de déposer votre demande de prêt, informez-vous :des dossiers et des informations à fournir : comme nous l’avons mentionné plus haut, certaines plateformes exigent une antériorité d’au moins 3 ans. En revanche d’autres sont spécialisées dans la création d’entreprisede la durée de remboursement : certains sites opèrent uniquement sur les crédits à court terme (24 mois maximum) ou à long termedu taux d’intérêt : celui-ci peut être fixe (entre 5 % et 10 %), c’est-à-dire déterminé par la plateforme, ou par enchère (calculé en fonction du nombre de prêteurs)de la commission prélevée par la plateforme de crowdlending : généralement elle se situe entre 3 % et 5 % du montant hors-taxe collecté. Demander un emprunt raisonnableÉvaluer ses besoins réels afin de déterminer le montant du financement nécessaire est plus que conseillé. Sachez que vous devez expliquer ce montant à vos futurs prêteurs. De plus en cas de demande trop élevée, vous risquez de ne pas atteindre vos objectifs. Dans ce cas vous ne touchez rien, car les sommes collectées sont restituées aux prêteurs. Soigner son dossierTout comme les banques, les particuliers sont touchés par un projet plutôt qu’un autre. Aussi sachez vendre votre projet :soyez transparent dans l’utilisation des fondsmettez en avant vos points fortssoyez clair dans vos chiffresexpliquez vos motivations et vos valeurs Préparer sa campagne de crowdlendingUne levée de fonds, cela se prépare et se planifie :parlez de votre projet autour de vous, soyez visible sur les réseaux sociaux, alimentez votre site web (si vous en avez un)participez aux forums qui parlent de votre campagne de crowdlending 

Les OPCVM obligataires : l’alternative aux OPCV...

Pour investir les excédents de trésorerie de votre entreprise, vous avez fait une croix sur les OPCVM monétaires : la période n’est pas propice à ce genre de placements.Avec les taux monétaires durablement négatifs, il est très difficile pour un gérant monétaire de réaliser une performance positive.En fouillant la plaquette de votre banque, vous avez envisagé la proposition suivante de la gamme : les OPCVM obligataires. Faisons le point sur ce placement et son intérêt pour la trésorerie de votre entreprise.Les principes de gestion d’un OPCVM obligataireLa principale différence entre un OPCVM monétaire et obligataire concerne l’horizon de placement. Un gérant obligataire a le droit d’acheter des titres de maturité supérieure à deux ans, alors qu’un gérant monétaire ne peut aller au-delà.Cet univers de placement élargi ouvre la porte à un rendement plus élevé, mais également à un risque plus élevé.Ne vous méprenez pas sur le rendement futurLes performances passées ne préjugent pas des performances futures : quiconque a déjà étudié un produit financier connaît ce refrain !Ces dernières années, les performances des OPCVM obligataires ont été exceptionnelles. La baisse de taux a fait grimper le prix des obligations, entraînant une hausse des OPCVM.Ce sera difficilement reproductible à l’avenir : il faudrait une nouvelle baisse des taux pour permettre une hausse aussi rapide. Le rythme de progression sera probablement bien moindre.A combien s’attendre ? Tout dépend du risque pris : les fonds obligataires sont nombreux et chacun a ses propres limites de risque.Deux principaux risques : risque de taux, risque de crédit1. Le risque de tauxUne obligation détenue jusqu’à a échéance ne présente pas de risque en capital (si l’émetteur la rembourse).Mais un fonds obligataire fonctionne différemment. Portefeuille d’obligations, il n’a pas de maturité : les intérêts et les remboursements sont constamment réinvestis pour faire croître la valeur du fonds.Cette différence le rend beaucoup plus sensibles aux mouvements de taux qu’une obligation détenue en direct.Pour de la gestion de trésorerie, hors de question donc de choisir un fonds investissant sur des obligations de maturités longues : en cas de remontée des taux, ce sont celles qui souffrent le plus.Pour déterminer cette sensibilité, vous pouvez utiliser l’indicateur fort justement nommé… sensibilité ! Visible dans les rapports mensuels des fonds, il donne l’ordre de grandeur du gain ou de la perte à attendre en cas de baisse (de hausse) des taux. Une sensibilité de 3, c’est un fonds qui perdra 3% si les taux montent de 1%, et vice-versa.Pour référence, les OPCVM monétaires ont des sensibilités très faibles (autour de 0,25).2. Le risque de créditPlus les obligations détenues dans le portefeuille sont risquées, plus elles rémunèrent.On décompose la qualité des émetteurs en deux catégories, « Investment grade » (de bonne qualité) et « High Yield » (de qualité moindre, à rendement plus élevé).Pour investir la trésorerie d’une entreprise, les fonds High Yield ne sont pas adaptés : plus volatils ils augmentent donc le risque d’avoir un cours de retrait inférieur à son cours d’entrée.Faut-il utiliser des OPCVM obligataires pour la trésorerie de son entreprise ?Si vous désirez placer votre trésorerie en OPCVM obligataires, il vous faudra d’abord :Une certitude que vos excédents sont réellement des excédents de trésorerie et qu’ils resteront disponibles (sans projet d’investissement, un excédent peut plutôt avoir vocation à être distribué en dividende)Une connaissance de votre horizon de gestion (la durée minimise le risque de perte en capital)La possibilité d’utiliser ce type de produits. Les contraintes peuvent être internes (les statuts ou les règles de gestion autorisent-ils les placements soumis à risque perte en capital ?) ou comptables (les normes IFRS imposent aux placements d’être garantis en capital et liquides à 3 mois pour être considérés comme de la trésorerie). Une fois ces écueils levés, il faudra surveiller votre investissement comme du sur le feu en cas de hausse des taux.Un dernier conseil : contrôlez attentivement les frais de gestion. Les frais de gestion des OPCVM sont invisibles pour l’investisseur car inclus dans le prix de la part, ils viennent bel et bien réduire le rythme d’appréciation du fonds, voire accentuer sa baisse !Et si, en période de taux élevés, personne ne s’offusquait lorsqu’un fonds prélevait 0,50% de frais par an, dans la période actuelle cela représente quasiment la totalité du rendement qu’un investisseur peut attendre !C’est ainsi que nous considérons que, en ce milieu d’année 2017, les OPCVM obligataires sont assez mal adaptés pour placer la trésorerie d’entreprise : leur rapport rendement/risque est insuffisant.Pourquoi ne pas viser mieux ?Pour placer de la trésorerie d’entreprise, pensez aux dépôts à terme offrant :Un rendement supérieur, connu à l’avanceUne liquidité sans risque de perte en capitalUne absence de fraisCe sont des opportunités ponctuelles pour des montants souvent plafonnés, qui nécessitent opportunisme et réactivité.Nous pouvons vous faire part des offres actuellement disponibles sur le marché !www.pandat.fr

Mais il me raconte quoi mon Banquier ?.

Vous venez de rencontrer votre banquier pour une demande de financements pour votre entreprise. Il  a utilisé des termes techniques dont vous ne comprenez pas la signification. Pas d’affolements, ci-dessous les explications de deux ratios analysés en priorité.L’autonomie financièreUn des ratios analysé en priorité par un banquier sollicité pour un financement d’entreprise est le ratio d’autonomie financière. Il se calcule de la manière suivante : fonds propres / total du bilan. Il doit être compris entre 25 et 35%. Aux alentours de 35% et au dessus, il est pour vous entrepreneur un point fort de votre projet et vous pouvez vous appuyer la dessus pour négocier des conditions de crédits  favorables (montant de l’autofinancement  nécessaire, garanties demandées).En effet il représente la solidité financière de l’entreprise et son indépendance vis-à-vis des tiers (crédits fournisseurs, acomptes clients, dettes fiscales et sociales). Par exemple si vos fournisseurs réduisent leurs crédits, vus avez du mal à obtenir des acomptes, vous risquez de connaitre des difficultés. La capacité de remboursement de l’entreprise.Elle est calculée de la manière suivante : total des dettes bancaires moyen et long terme / capacité d’autofinancement et doit être inférieur idéalement à 4. Cela veut dire que la trésorerie dégagée par votre entreprise permet de rembourser le capital de vos emprunts bancaires moyen et long terme en 4 ans maximum.La capacité d’autofinancement, appelée aussi CAF  se calcule de la manière suivante : résultat net+  les amortissements et les provisions. En effet les amortissements et provisions sont des charges mais non décaissées par une entreprise.Une autre manière de mesurer cette capacité de remboursement est de s’assurer que la CAF/ capacité d’autofinancement permet de rembourser le montant en capital de vos crédits.Ouf…..j’arrête là pour aujourd’hui, car je comprends qu’il s’agit d’un langage indigeste pour beaucoup.Marcel CASTEGEhttps://credit-epargne.frcontact@credit-epargne.fr

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