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Mon entreprise, ou un de mes magasins, est temporairement fermé(e) : comment m’assurer que mon courrier ne soit pas perdu ?

Cette fiche est rédigée par le Groupe la Poste.

 

Mon entreprise, ou un de mes magasins, est temporairement fermé(e) (congés, absences, travaux, sinistre…). Comment m’assurer que mon courrier ne soit pas perdu ?

 

Anticiper les fermetures annuelles, les travaux, les congés de vos collaborateurs ou vos propres déplacements professionnels est une nécessité impérative pour votre activité.

3 solutions sont possibles pour gérer au mieux ces situations :

 

  • Faire réexpédier votre courrier

Vous pouvez à tout moment activer une réexpédition temporaire vers une autre adresse nationale (en France, incluant les DOM), ou même à l’étranger, et cela à tout moment et pour la durée que vous voulez quel que soit le volume de courrier arrivant durant la période que vous avez défini.

Le tarif dépend de la durée durant laquelle s’applique la réexpédition (de 15 jours à 12 mois), et l’adresse à laquelle doit être réexpédié votre courrier (France ou étranger).

Attention, certains types d’envois (Chronopost, les publicités sans adresse...) sont exclus de ce service.

 

  • Faire garder de votre courrier

En alternative à la réexpédition, vous pouvez aussi faire garder votre courrier qui vous sera remis le jour ouvré suivant le terme de la période que vous avez choisi (2 mois maximum).

 

  • Alterner garde et réexpédition

Dans le cas où vous multipliez les déplacements professionnels pour des durées variables, vous avez la possibilité d’effectuer la combinaison des 2 services pour assurer la meilleure adaptation à vos rythmes professionnels.

 

En savoir plus en cliquant ici.

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Entrepreneur

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April 22nd at 12:25pm

Equipe Wikipme

Mots clés : Courrier Poste Fermeture Congés Réexpédition

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Rédiger ses statuts

Les statuts, cette convention sur laquelle se fonde toute société, est le point de départ de son existence juridique. Avant que les associés et actionnaires y apposent leur signature en guise de consentement, il va sans dire que rédiger ses statuts réclame le plus grand soin. Que trouve-t-on sur ce document crucial ? Quels sont les points d’attention ? Peut-on rédiger soi-même ses statuts ou faut-il recourir à un professionnel ? Les réponses. Les informations obligatoires dans les statuts Tout d’abord, il faut savoir que les statuts d’une société sont obligatoirement établis par écrits. Pour la forme, il y a le choix entre l’acte sous seing privé et l’acte notarié (indispensable dans le cas ou des immeubles figurent parmi les apports).Puis, il existe un certain nombre de mentions obligatoires communes à toutes les formes de société qui devront y apparaitre :le nom de la société (dénomination sociale ou raison sociale )la forme juridique ;l’adresse du siège social ;l’objet social (il définit et délimite le domaine d’activité de l’entreprise. Il détermine également le code APE ainsi que le rattachement aux organismes sociaux) ;le montant du capital social ;les apports de chaque associé ou actionnaire ;la durée de vie de la société (99 ans maximum). Bon à savoirSelon la forme de la société, d’autres mentions complémentaires peuvent être exigées (les conditions de prise de décision, les premiers commissaires aux comptes, la variabilité du capital, etc.)Le nom et l’adresse du notaire devront aussi être mentionnés si les statuts sont sous forme d’acte notarié. Les points d’attention lors de la rédaction des statuts Vérification à l’INPIPour le nom de la société, il est primordial de procéder à une recherche d’antériorité auprès de l’INPI (Institut National de la propriété Industrielle) afin de vérifier que celle-ci n’est pas déjà utilisée par une autre entreprise qui œuvrerait dans le même domaine. Le but : éviter tout risque de concurrence déloyale. Les apports en natureSi un associé compte réaliser des apports en nature, une évaluation du ou des biens sera nécessaire. Dans le cas d’une SAS/SASU, il est obligatoire de faire appel à un commissaire aux apports. Pour une EURL/SARL, l’intervention d’un commissaire aux apports n’est obligatoire que lorsque le total des apports en nature est supérieur à la moitié du capital social ou lorsque l’apport en nature est supérieur à 30 000 €.À titre de rappel, dans les cas d’apport en nature l’associé doit en informer son conjoint et obtenir son accord. La cession des titres et parts socialesLa transmission des titres financiers diffère également selon le statut juridique que vous aurez choisi. Pour la SAS/SASU, les modalités de cession des actions sont fixées librement. Alors, pour ne pas se retrouver submergé par de nouveaux actionnaires qui n’auront pas été approuvés, il est judicieux d’encadrer soigneusement les cessions. Pour l’EURL/SARL, la cession des parts sociales est soumise à un agrément. La nomination du gérant ou du présidentDès la constitution de la société, un gérant ou un président doit être désigné. S’il est possible de le mentionner directement dans les statuts (l’on parle notamment de gérant statutaire), il est possible de réaliser la nomination dans un acte postérieur. Il s’agit d’une décision prise en assemblée générale par les associés.  Les clauses spécifiques dans les statuts d’une entreprise En plus des clauses standards, d’autres dispositions spécifiques peuvent être inscrites dans les statuts pour organiser au mieux le fonctionnement de la société. Plus il y a d’associés, plus l’insertion de ces clauses spécifiques est conseillée.Certaines rubriques sont d’ailleurs plus sensibles que d’autres, à savoir : Le fonctionnement des organes de directionSa composition, les pouvoirs et leur répartition, la durée des mandats et les modalités de fixation des rémunérations. La gestion des conflits entre associésAnticiper d’éventuelles divergences pour éviter la paralysie de votre entreprise. Exemple : prévoir une procédure de conciliation. Les décisions collectivesIl s’agit notamment de l’organisation des décisions collectives, des modalités d’information des associés et des conditions permettant de voter une décision. La répartition des bénéficesLes bénéfices ne sont pas répartis de manière égale entre associés. Néanmoins, chaque associé a droit à sa part et il faut prendre garde à respecter ce qui est convenu en matière de répartition des bénéfices. C’est-à-dire ne prévoir aucun dividende fixe ni répartir l’intégralité des bénéfices à un associé ou à un groupe d’associés. Rédaction de statuts : faut-il faire appel à un professionnel ? Rien n’oblige les créateurs d’entreprise à recourir au service d’un professionnel pour rédiger les statuts de leur société. Il est tout à fait possible de les rédiger à partir de modèles disponibles sur des sites reconnus ou encore en utilisant un modèle établi par un expert. Néanmoins, il est recommandé de faire appel à un professionnel tel qu'un expert-comptable afin de bénéficier d’un accompagnement personnalisé. Cela permet d’éviter les oublis, mais surtout de rédiger correctement les clauses les plus délicates. Quant au cout, il varie en fonction de la complexité du projet.

Crise : comment motiver les collaborateurs ?

Crise : comment motiver les collaborateurs ? Cette fiche est rédigée par le Mag'RH de Randstad. Alors que les derniers baromètres Randstad et Expectra montrent une progression limitée des salaires des cadres et non-cadres, la question de la motivation au travail prend toute son acuité. Hors de la rémunération, point de salut ? 5 pistes pour sortir de l’ornière. Explicitez votre package de rémunérationBeaucoup de salariés raisonnent encore en termes de net perçu, perdant de vue les autres composantes de leur rémunération directe ou indirecte, d’où une insatisfaction pas forcément justifiée. Avantages en nature, avantages sociaux (mutuelle, prévoyance, retraite complémentaire), épargne salariale (intéressement, participation, plan d’épargne entreprise), tickets restaurant, prime de transport, formation, congés maladie, comité d’entreprise, RTT… Les éléments compris dans le « package » de rémunération sont nombreux et pas toujours lisibles.L’entreprise aura tout intérêt à les expliciter clairement en faisant œuvre de pédagogie auprès de ses salariés. Dans les grands groupes – mais plus seulement –, cette démarche prend souvent la forme du Bilan Social Individuel, un document annuel qui détaille et valorise, pour chaque salarié, l’ensemble des avantages dont il bénéficie. Valorisez vos collaborateursVoilà un levier de motivation qui peut ne pas coûter un centime : c’est un « merci », un « bravo », une façon positive de présenter les choses. C’est une posture de partage de l’information et des projets, le fait de confier de nouvelles responsabilités, de fixer des objectifs, de laisser l’initiative.À condition d’en avoir les moyens financiers, certains outils RH seront particulièrement pertinents pour creuser ce sillon.Par exemple :La formation, qui permet à chacun de développer de nouvelles compétences ;La GPEC, qui rend visibles les perspectives d’évolution professionnelle dans l’organisation ou ailleurs dans le groupe ;Un « Cafeteria Plan », qui offre aux collaborateurs le choix de personnaliser certains avantages proposés par l’entreprise. « Le Cafeteria Plan, d’inspiration anglo-saxonne, est très valorisant car il joue sur la reconnaissance du salarié comme un individu à part entière, explique Mickaël Hoffmann-Hervé, DG en charge des ressources humaines du groupe Randstad France. En matière de couverture santé, par exemple, on n’a pas les mêmes attentes selon son âge et sa situation de famille.»Or, comme l’écrivait Dale Carnegie, le « pape » des relations humaines, dès 1936 dans Comment se faire des amis : « Il est un besoin presque aussi profond, aussi impérieux que la nourriture ou le sommeil. C’est cette aspiration que Freud appelle “le désir d’être reconnu”, que Dewey appelle “le désir d’être important”. » Créez davantage de bien-être au travailSe soucier du bien-être au travail est une autre façon de satisfaire ce besoin de reconnaissance. En période de crise, managers et dirigeants doivent être attentifs au climat de stress susceptible de s’installer, afin de le désamorcer au plus tôt.Mieux encore, ils peuvent le prévenir en augmentant le confort de travail de leurs collaborateurs.« On peut par exemple proposer les prestations d’un masseur qui vient dans l’entreprise une fois par semaine, ou encore un service de conciergerie qui fait gagner un temps précieux »,évoque Mickaël Hoffmann-Hervé.Tout ce qui permet de gagner du temps, et donc de mieux concilier vie privée et vie professionnelle, est très appréciable (voir encadré) : suppression des réunions en fin de journée, aménagement des horaires de travail, mise en place du télétravail sont autant de pistes à creuser.L’équilibre vie privée-vie professionnelle plébiscité75% des salariés parents estiment que leur entreprise ne fait pas grand-chose pour les aider à concilier vie professionnelle et vie de famille. Or...95% jugent cet équilibre important.Source : Baromètre OPE 2012. Enquête réalisée par l’Observatoire de la Parentalité en Entreprise, en partenariat avec l’Union nationale des associations familiales (UNAF), auprès d’un échantillon représentatif de 1001 salariés ayant des enfants de moins de 25 ans au foyer. Cultivez la proximitéFaire le tour des bureaux : l’entrepreneur Jeffrey Fox en fait l’une de ses 60 lois du succès par temps de crise(L’Archipel, 2011). On appelle aussi cela la méthode MBWA (management by walking around) :« Un dirigeant qui va à la rencontre de ses collaborateurs devient plus visible et accessible. Cela favorise aussi l’efficacité des salariés. Tout le monde donne le meilleur de soi quand les hauts dirigeants s’impliquent dans l’opérationnel et sont prêts à apporter leur aide. Un dirigeant perspicace saura en profiter pour jauger le moral des troupes, leur état d’esprit, leur motivation, leur créativité, leur solidité. »Valable en tout temps, la proximité managériale est encore plus précieuse en période difficile. Quand tout va bien, tout le monde est porté par le mouvement. Dans le cas contraire, le manager a un rôle crucial à jouer : celui de rempart contre la morosité, de garant du moral de l’équipe.Cela passe d’abord par une attitude exemplaire en termes d’engagement, puis par un management resserré :« Il est important de réunir son équipe une fois par semaine, conseille Mickaël Hoffmann-Hervé. Et si possible, de voir aussi chacun individuellement, pour lever les craintes et laisser à tous la possibilité de s’exprimer. » Accessible et proactif, le manager pourra, par exemple, inviter son équipe au restaurant pour fêter un succès : « Ce sont de petits investissements qui soudent un collectif. »Ouvrez les champs de visionComment trouver chaque jour du plaisir à travailler si l’on a tout le temps « la tête dans le guidon » ?« C’est souvent un vrai problème pour les patrons de PME, qui n’ont pas le temps de prendre du recul sur leur activité, constate Mickaël Hoffmann-Hervé. Pourtant, il est essentiel de savoir sortir de l’entreprise, pour voir ce qui se fait ailleurs, rencontrer d’autres dirigeants, nourrir sa créativité. Cela peut aboutir, par exemple, à des initiatives communes où des PME se regroupent pour mutualiser le coût d’une crèche ou d’un restaurant interentreprises. »Idem côté salariés :« Il faut faire circuler de l’information périphérique à l’activité pour ouvrir le champ de vision de l’équipe sur ce qui se passe. »Les temps d’échanges entre managers et collaborateurs sont une bonne occasion pour ce faire. Et bien sûr, les différents supports de communication interne seront utilement mis à profit en ce sens, pour que chacun ait une vision globale de la vie de l’entreprise et de l’énergie mise en œuvre.FocusLa théorie des deux facteursSelon le psychologue américain Frederick Herzberg (1923-2000), la motivation au travail tient à la combinaison de deux types de facteurs : ceux qui limitent l’insatisfaction et ceux qui augmentent la satisfaction.Les premiers, qu’il baptise « facteurs d’hygiène », ne sont pas de nature à motiver un collaborateur : ils constituent seulement un pré-requis indispensable pour exercer correctement ses fonctions. Il s’agit des conditions de travail au sens large : salaire, relations avec les collègues et la hiérarchie, sécurité, mode de supervision, politique de l’entreprise…Les seconds, eux, représentent les véritables leviers de la motivation : ils créent positivement la satisfaction du collaborateur. Ces facteurs, liés au travail en lui-même, sont la réalisation de soi, la reconnaissance, l’intérêt du poste, l’autonomie, les responsabilités, l’évolution professionnelle.En résumé, pour Herzberg, l’entreprise susceptible de motiver ses salariés est celle qui garantit un environnement de travail suffisamment bon pour que puissent, dans un 2e temps, être satisfaits des besoins supérieurs d’épanouissement personnel. A lire également sur le sujet : Définir les objectifs et booster les équipes : les bonnes résolutions de la rentréeL’entretien annuel : évaluer, c’est faire évoluer !Avez-vous pensé au team-building pour renforcer la cohésion d’équipe ? 

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Cette fiche est rédigée par EDF Entreprises.   Pour éviter tout risque d’accident et d’atteinte aux ouvrages, il est nécessaire d'adresser une déclaration préalable aux exploitants concernés avant d'effectuer des travaux à proximité d'un ou plusieurs réseaux ou canalisations. Pour réaliser votre déclaration d’intention de commencement de travaux (DICT), nous vous conseillons de vous rendre sur le site suivant pour prendre connaissance des démarches à suivre. Vous y trouverez notamment le formulaire de déclaration à remplir et à adresser à votre centre régional ERDF.

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