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La protection sociale reste le problème majeur pour les indépendants

Alors que le nombre de travailleurs indépendants en France est en constante augmentation, ces derniers ne peuvent toujours pas profiter d’une vraie protection sociale efficace. De quoi imaginer une réforme de ce système pour les indépendants ?

         Crédits photo : Le Monde des Artisans

Après avoir connu une baisse progressive des années 70 jusqu’au début des années 2000, le nombre de travailleurs indépendants est à nouveau en augmentation depuis la crise de 2008. Ces dernières années, l’évolution du monde du travail a même entraîné une accélération de cette augmentation, au point qu’on compte actuellement près de 3 millions d’indépendants en France. 

 

Un tel nombre pose naturellement la question de la protection sociale, d’autant plus que les profils dont on parle sont très hétérogènes. « La population des indépendants est très variée » confirme Alexis Masse, secrétaire confédéral CFDT, qui fait la différence entre les auto-entrepreneurs et les 600 000 indépendants étant par ailleurs salariés, les deux ayant des besoins très différents en matière de protection sociale. 

 

Vers un nouveau système de protection sociale ?

 

Les transformations ayant touché le monde du travail sont d’ailleurs visibles à tous les niveaux, et pas seulement en termes de statut des travailleurs. En effet, s’ils sont toujours nombreux à faire valoir leurs droits, peu d’entre eux sont syndiqués, désormais ils se tournent davantage vers des collectifs, comme le Clap (Collectif des livreurs autonome de Paris). 

 

Quoi qu’il en soit, il devient indispensable de trouver un nouveau système de protection sociale pour ces indépendants. Selon Jean-Jacques Arnal, fondateur de la plate-forme de mise en relation Stootie, la solution pourrait être de transférer la protection sociale sur la consommation de l’activité plutôt qu’elle soit à la charge de celui qui la produit, comme c’est le cas actuellement. 

H.G

 

 

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Entrepreneur

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19/12/2017

Equipe Wikipme

Mots clés : Protection sociale Indépendant

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Le Cabinet d'Avocats Sexy

L’heure est grave. Les cabinets d’avocats sont au creux de la vague et, alors que la tempête bat son plein, leurs meilleurs éléments s’en vont. Qui pourrait les en blâmer ? Quitte à travailler 16h par jour, ils préfèrent le faire en montant leur start-up juridique plutôt que sous les ordres d’un associé qui n’a jamais été formé au management.Il n’y a pas de cause unique. C’est tout un ensemble d’éléments qui vient soutenir et favoriser cette fuite des talents. Mais une chose est sûre : si les cabinets d’avocats veulent les retenir, leurs associés et managers vont devoir apprendre à être plus « sexy ». C’est comme dans un couple : dès lors que l’un des deux se dit qu’il n’a plus d’efforts à faire, c’est le début de la fin.Revenons à nos talents. Qu’est-ce qui peut leur donner envie de rester ? Si vous posez la question autour de vous, vous aurez systématiquement deux types de réponses : l’argent et le statut (la promotion). Spoiler alert : CE SONT DES FAUX POSITIFS.Je ne dis pas qu’une rétrocession généreuse ne compte pas ou que la perspective d’être associé ne pèse pas dans la balance. Mais cela fait plus de 70 ans que l’on sait que la motivation ne vient pas de facteurs extrinsèques, mais intrinsèques. Si l’on reprend l’exemple du couple, ce n’est pas en couvrant l’autre de cadeaux que vous le persuadez de rester. Ou alors ça ne dure qu’un temps, et vous vous fâchez au passage avec votre banquier…Pour motiver et surtout impliquer les éléments les plus talentueux de son cabinet, le cabinet sexy fera en sorte de créer les conditions de leur épanouissement. Il dispose de trois outils principaux pour y arriver : d’abord, il tentera de casser la routine en les sollicitant régulièrement pour des tâches qui sortent de leur cadre habituel de travail ; ensuite, il stimulera leur créativité en dépassant les frontières hiérarchiques et les étiquettes ; et enfin, il construira une relation de confiance mutuelle en leur offrant un maximum d’autonomie. Le cabinet sexy fait des surprisesIl ne s’agit pas d’offrir des fleurs, mais des occasions de sortir du taylorisme moderne dans lequel il est si facile de s’empêtrer. Le cabinet sexy n’a pas peur de solliciter ses collaborateurs sur des problématiques différentes de celles qu’ils ont l’habitude de traiter. Exemple tiré du monde de l’entreprise : Atlassian est une entreprise australienne de logiciels. Et ils font quelque chose d’absolument génial. 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Pour info, c’est lors de ces réunions qu’a été proposée l’idée du film « La Petite Sirène » (211 millions de dollars de recettes) et aussi celle du film « Pocahontas » (346 millions de dollars de recettes). Ça aurait quand même été dommage de passer à côté vous ne trouvez pas ? Le cabinet sexy inspire confianceEnfin, dans un cabinet sexy, on peut avoir confiance en son n+1. Le truc avec la confiance, c’est que pour l’inspirer, il faut d’abord la donner. En d’autres termes, la confiance ne se demande pas, elle se mérite. Vous feriez confiance vous à un associé qui est constamment sur votre dos, à contrôler vos moindres faits et gestes ? C’est comme en amour : le conjoint ultra suspicieux n’est pas vraiment attirant… Alors pour éviter de se tirer une balle dans le pied, le cabinet sexy laissera à ses collaborateurs un maximum d’autonomie. En Amérique du nord deux consultants ont créé le ROWE (Results Only Work Environment) : environnement de travail axé uniquement sur les résultats. Quelques dizaines d’entreprises américaines ont déjà adopté ce système, et on le voit apparaître en Europe depuis quelques mois. Dans un ROWE, les employés n’ont pas d’horaires. Ils viennent quand ils veulent. Ils ne doivent pas être au bureau à des heures précises, ou même pas du tout. Ils doivent juste faire leur boulot. Comment ils le font, quand ils le font, où ils le font dépend entièrement d’eux. Les réunions sont optionnelles. Tamara Erickson, dans un article pour la prestigieuse Harvard Business Review, note que les entreprises qui ont adopté ce mode de fonctionnement voient leur productivité augmenter en moyenne de 35%, et le nombre de départs volontaires chuter instantanément. Pour les cabinets d’avocats, cela veut dire accepter l’idée du télétravail, et ne pas confondre durée avec efficacité. Certes, cela peut paraître compliqué pour une profession qui facture au temps passé, mais ce modèle est en train d’être transformé par les cabinets les plus innovants. Et si votre cabinet était parmi ceux-là ? CONCLUSIONIl y a fort à parier que les cabinets d’avocats du 21e siècle finiront par adopter un style de management plus soucieux des aspirations et de l’épanouissement de leurs collaborateurs. Tous ne le feront pas au même rythme et les plus lents continueront de dire au revoir à leurs meilleurs éléments. Une enquête de la Commission Qualité de Vie du Barreau de Paris en 2015 a révélé que pour améliorer la qualité de vie des avocats l’action prioritaire serait de former les associés des cabinets au management. Le problème, c’est que ce genre de formations sont chères et souvent difficile à négocier (narcissiquement parlant). En revanche ces trois outils sont faciles à mettre en œuvre, indolores pour les associés, ultra riches pour les collaborateurs et, cerise sur le gâteau, ils se révèle être un moyen idéal pour développer la clientèle car ils véhiculent une image moderne et innovante tout en renforçant dans le même temps la cohésion de l’équipe. En tous cas c’est tout le mal qu’on vous souhaite !

Quels documents prévoir pour son lancement en f...

Cette fiche est rédigée par Toute la Franchise.   Les documents indispensables à prévoir pour un lancement en franchise sont de deux ordres : ceux liés au concept et au savoir-faire transmis aux franchisés (manuel opérationnel) et ceux liés à l'engagement contractuel (DIP et contrat de franchise).   Pour lancer son réseau de franchise, le futur franchiseur doit obligatoirement rédiger toute une série de documents. Parmi ces documents, le premier est lié au concept : Il s'agit du manuel opératoire. Les suivants sont liés à la formalisation de la relation entre le franchiseur et ses franchisés : il s'agit du document d’information pré-contractuel (DIP) et du contrat de franchise.   Le manuel opérationnel Également appelé « Bible » ou encore « manop », ce document est la colonne vertébrale du concept. Il consigne tous les éléments pratiques du savoir-faire. Ce document plus ou moins épais selon les franchiseurs a plusieurs fonctions. La première est bien évidemment de poser sur papier ou support électronique, le concept dans tous ses détails. Il doit démontrer de l’existence d’un réel savoir faire substantiel et identifié. Le manuel opératoire a aussi pour fonction de servir de support pour la formation initiale des franchisés. A l'issue de la formation initiale, il reste l'outil de référence des franchisés en cas de doute et pour former les personnels. Le franchiseur peut aussi être amené à s'y référer lorsqu'un franchisé s'écarte de ses directives d'exploitation.   Le Document Pré-contractuel (DIP) Le DIP est en quelque sorte un avant-contrat de franchise qui doit être remis au futur franchisé 20 jours minimum avant la signature du contrat de franchise. Sa rédaction est encadrée par la loi Doubin. Les informations contenues dans le DIP sont contractuelles. Elles engagent la responsabilité du franchiseur en cas de litige. Le DIP a pour principale fonction d'apporter une information complète et « sincère » pour permettre au franchisé de pouvoir s'engager « en toute connaissance de cause ». Le DIP doit fournir des informations sur le franchiseur (dénomination, raison sociale, etc), sur le réseau (liste des franchisés, turn-over, etc), sur la présentation du marché (état général, état local, perspectives), les résultats de l'entreprise (comptes annuels sur deux exercices) et les clauses du contrat. Aucune somme d'argent ne peut être réclamée par le franchiseur au franchisé à la remise du DIP.   Le contrat de franchise Également encadré par la loi Doubin, le contrat de franchise est l'accord formel d'un engagement réciproque entre le franchiseur et son franchisé. Il fixe les règles de collaboration en reprenant les droits et obligations des deux parties signataires. Rédigé par un juriste ou un spécialiste de la franchise, le contrat de franchise égraine les clauses d'exclusivité et de confidentialité, les règles de vie dans le réseau pendant la durée du contrat, les rétributions réclamées en contrepartie de l'exploitation du concept, les modalités de rupture et de renouvellement du contrat, etc. Le contrat de franchise court souvent sur une durée limitée. A la signature, le franchisé doit s'acquitter de son droit d'entrée selon les modalités de versements inscrites au contrat.   En savoir plus.

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