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Insolvabilité, non-paiement… N’ayez plus peur avec l’assurance-crédit !

 

Insolvabilités, délais ou défauts de paiement, particularités internationales… Une entreprise, quelle que soit sa taille, doit parfois faire face à des impayés.

L’assurance-crédit vient aider les entreprises pour éviter et/ou faire face à ces situations. 

L’assurance-crédit, quèsaco ?

L’assurance-crédit est une garantie pour toutes les entreprises qui souhaitent se protéger contre les risques d’impayés, d’insolvabilités de leurs clients ou encore des contraintes extérieures liées au marché international.

Ce type d’assurance permet aux entreprises d’être informées contre les risques qu’elles encourent, pour les protéger et les guider.

Il s’agit également de les aider à rebondir face à un impayé, via un recouvrement, une optimisation de trésorerie ou encore des indemnisations sur les pertes générées par le non-paiement.

Vous êtes une entreprise à vocation internationale ?

L’assurance-crédit est également là pour vous !

Chaque pays est régi par ses propres règles qui sont souvent différentes du marché français. Il faut les connaître et s’adapter.

Des particularités liées au marché, des délais de paiement différents… L’assureur-crédit est également là pour vous aider dans ces nouvelles démarches et vient garantir les paiements.

Good to Know :

Certains montants sont assurés sur vos factures en fonction de votre contrat d’assurance-crédit. Lors d’un défaut de paiement, l’assurance-crédit garantit les sommes qui sont assurées à hauteur de l'encours défini dans le contrat. 

Comment Coface peut vous aider ?

Avec ses offres d’assurance-crédit, Coface est là pour vous aider :

  • Easyliner : pour une assurance-crédit TPE /PME 100 % online
  • Tradeliner : pour une assurance-crédit PME / ETI et contre les risques d’impayés

Pour tout savoir sur l’assurance-crédit cliquez ici !

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Les clés du succès pour développer son entreprise

A l’heure où beaucoup de jeunes entreprises renoncent à se développer faute d’éclairages ou de conseils, Coface publie un guide éclairant et pragmatique à destination des entreprises, afin de leur donner les repères adaptés à leur taille et à leurs besoins.

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Faire appel à un courtier spécialisé en prêt pr...

Un projet prometteur ? Une nouvelle activité qui démarre, mais qui nécessite un investissement ! Quel chef d’entreprise ne se retrouve pas dans l’une de ces situations tout au long de son parcours ? Pourtant, obtenir un prêt professionnel est une véritable épreuve pour bien des dirigeants. En effet, rassembler les documents nécessaires pour monter le dossier de prêt, faire le tour des banques pour comparer les offres est aussi fastidieux que chronophage. Sans oublier que les banquiers peuvent également refuser d’octroyer un prêt professionnel. Heureusement, il existe une solution simple. Faire appel à un expert : le courtier spécialisé en prêt professionnel. Le courtier spécialisé en prêt professionnelUn courtier est avant tout un indépendant ou un cabinet expert en financement. Il joue le rôle d’intermédiaire entre un client et un organisme de prêt. Son rôle est d’accompagner et de trouver la solution la plus avantageuse à l’entreprise dans l’étape décisive qu’est la recherche de financement.Le métier de courtier ou d’Intermédiaire en Opérations de Banque et Services de Paiement (IOBSP) est une profession règlementée par l’ORIAS. Un courtier est par ailleurs soumis à un code de déontologie et un devoir de conseil.L’activité d’un courtier spécialisé en prêt professionnel se concentre ainsi sur l’obtention de prêt pour la création et le développement d’une entreprise. Les avantages des services d’un courtier en crédit professionnelD’une part, son expertise, ses acquis en matière de fiscalité, sa connaissance des différents secteurs d’activité et de l’actualité du marché des crédits en font un conseiller des plus fiables.Ainsi, son client bénéficiera de solutions adéquates à ses besoins. Le courtier, souvent ancien banquier ou ayant suivi une formation diplômante, est le mieux placé pour trouver les meilleurs taux de prêt et les négocier auprès des organismes financiers. Tout comme il est le plus disposé à préparer les dossiers et les défendre.D’autre part, dans sa recherche de financement, il ne se limite pas à quelques établissements. Un courtier possède un large réseau et reste ouvert à tout établissement bancaire susceptible d’offrir la meilleure solution à son client.Par ailleurs, un courtier est rémunéré sur un pourcentage des financements qu’il a récolté. Ainsi, son client n’aura rien à régler, si la demande de crédit professionnel n’est pas accordée. Enfin, son aide constitue un énorme gain de temps, ce que les chefs d’entreprise ne disposent pas toujours. Nos conseils pour choisir le bon courtier pour sa demande de prêt professionnel Comparer les offresL’exigence est de mise pour trouver le courtier spécialisé en prêt professionnel idéal. Le bouche-à-oreille est un moyen comme un autre d’évaluer les compétences d’un courtier. Cependant, il n’est pas conseillé de se fier uniquement à la parole d’un tiers. Il est préférable de comparer les différentes offres de courtier pour les départager. Il faut notamment prendre en compte les frais de dossiers, les frais de remboursement anticipé, les taux de crédit, etc. Considérer les atouts du courtierQuels sont sa méthode, son parcours, son expérience ? Est-il sérieux ? Il faut se demander s’il mettra tout en œuvre pour obtenir une réponse positive. La relation avec le courtier est donc un élément à ne pas négliger. Le ressenti a ici toute sa place. Bien sûr, il faut s’assurer que ce dernier soit réactif, à l’écoute, inspire confiance et surtout un excellent conseiller. S’intéresser aux relations du courtier avec les différents organismesPrêter attention aux partenaires bancaires et assurances que possède un courtier est aussi judicieux. 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Ces aides sont présentées sur le site : www.agefiph.fr   1.1     Aide à l’insertion professionnelle Aide à l’insertion professionnelle de personnes handicapées (montants 2014) Salariés visés Conditions Procédure Aide Personnes handicapées d’au moins 50 ans au chômage et ayant travaillé moins de 6 mois dans les 24 mois précédents ou sortant d’un établisse-ment adapté Conclusion d’un CDI ou d’un CDD de 6 mois minimum. Durée minimale hebdomadaire de travail : 16 heures Aide prescrite par Pôle emploi, Cap emploi, Mission locale Montants 2014 : - 4 000 € pour un CDI ou CDD d’au moins 12 mois, à temps plein ; - 2 000 € pour un CDD entre 6 et 12 mois, à temps plein ; - 2 000 € pour un CDI ou CDD d’au moins 12 mois, à temps partiel - 1 000 € pour un CDD entre 6 et 12 mois   1.2     Aide au contrat de professionnalisation ou d’apprentissage Si l’entreprise conclut un contrat de professionnalisation ou d’apprentissage avec un salarié handicapé, ou pérennise un tel contrat, elle peut recevoir une subvention d’un montant de : 1 500 € pour un contrat de 6 à 11 mois ; 3 000 € pour un contrat de 12 mois ; 4 500 € pour un contrat de 12 à 18 mois inclus ; 6 000 € pour un contrat de 18 à 24 mois inclus. 7 500 € en cas de conclusion d’un CDI. L’aide à la pérennisation d’un contrat de professionnalisation ou d’apprentissage, en cas d’embauche d’une personne handicaptée à l’issue de l’alternance est fixé à : 4 000 € en cas d’embauche en CDI à temps plein ; 2 000 € en cas d’embauche en CDI à temps partiel (au moins 16 heures) ; 2 000 en cas d’embauche en CDD d’au moins 12 mois ; 1 000 € en cas d’embauche en CDD d’au moins 12 mois à temps partiel (au moins 16 heures). La demande est adressée à l’Agefiph directement par l’employeur ou avec l’aide de Pôle emploi notamment. 1.3     Aide pour les emplois d’avenir Un employeur du secteur marchand qui embauche un travailleur handicapé dans le cadre d’un emploi d’avenir peut bénéficier d’une aide de : 6 900 € la première année du contrat ; 3 400 € la seconde année.   2.       Aides dans certaines zones géographiques Outre les aides citées ci-après, il existe aussi des aides dans les zones de restructuration de la défense (ZRD), dans les bassins d’emploi à redynamiser (BER). Pour en savoir plus sur ces aides : www.urssaf.fr   Zones de redynamisation urbaine (ZRU) et zones de revitalisation rurale (ZRR) Entreprises concernées Conditions Aide Entreprises dont le siège social est situé dans la ZRR ou ZRU (liste sur www.urssaf.fr) Dont l’effectif est inférieur à 50 salariés Embauchant dans la ZRR ou ZRU N’ayant pas procédé à un licenciement économique dans les 12 mois précédant l’embauche Embauche d’un salarié en CDI ou CDD d’au moins 12 mois pour accroissement d’activité pour travailler (partiellement ou en totalité) dans la ZRU ou ZRR Exonération des cotisations patronales de SS pendant 12 mois pour toute embauche accroissant l’effectif dans la limite de 50 salariés Exonération totale jusqu’à 1,5 SMIC et dégressive jusqu’à 2,4 SMIC Formalités auprès de la Direccte     Zones franches urbaines (ZFU) Entreprises concernées Conditions Aide Entreprises déjà implantées dans une ZFU à la date de sa délimitation et entreprises qui s’y implantent ou s’y transfèrent au plus tard le 31 décembre 2014 Exerçant une activité professionnelle imposable dans la catégorie BIC, BNC ou soumise à l’IS Dont l’effectif est au plus de 50 salariés au moment de l’implantation Ayant une réelle activité dans la zone Embauche d’un salarié en CDI ou CDD d’au moins 12 mois pour travailler (partiellement ou en totalité) dans la ZFU Etre à jour de ses cotisations sociales ou avoir souscrit un plan d’apurement des dettes Autres conditions tenant au chiffre d’affaires de l’entreprise, au lieu de résidence des salariés, à la durée du travail… (conditions variant selon la date de création ou d’implantation dans la ZFU) Exonération des cotisations patronales de SS, Fnal, versement transport dans la limite de 50 salariés Exonératoin totale jusqu’à 1,4 SMIC et dégressive jusqu’à 2 SMIC Exonération applicable à taux plein pendant 5 ans puis dégressive pendant 3 ans pour les entreprises de 5 salariés et plus et 9 ans pour celles de moins de 5 salariés Formalités auprès de la Direccte et de l’Urssaf     En savoir plus ? Rendez-vous sur http://www.experts-comptables.fr/

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