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Evitez les impayés avec l’assurance-crédit !

Pour éviter au mieux de se retrouver face à un impayé, il faut, dans un premier temps s’assurer de la solvabilité de l’entreprise avec laquelle vous souhaitez travailler.

En effet, connaître ses clients, ses antécédents, son fonctionnement permet de savoir à qui on s’adresse et d’éviter les entreprises qui auraient un potentiel risque.

Ces éléments sont tout aussi importants que de savoir rédiger un contrat sans failles qui permet de cadrer les clauses liées aux échéances des paiements ainsi que d’intégrer des clauses de protections pour l’entreprise comme des indemnités compensatoires si les délais de paiement ne sont pas respectés.

 

 

L’assurance-crédit, de nombreux bénéfices

 

Pour se protéger des impayés, il est également bon de s’entourer de professionnels avertis qui pourront vous protéger et vous soutenir face à ces risques.

Ils pourront vous apporter leurs connaissances des risques pays, du marché ou encore des conditions d’implantation…

Ils vous guideront pour que vous preniez les bonnes décisions.

Un assureur-crédit, vous permet donc d’assurer votre trésorerie et vous permet de favoriser la croissance de votre activité sans craintes d’impayés. 

Tous ces bénéfices permettent aux entreprises d’éviter et de réduire le nombre d’impayés. 

 

Coface vous propose différentes offres d’assurance-crédit

 

En tant qu’assureur-crédit, Coface a créé différentes offres permettant à tous les types d’entreprises en France comme à l’étranger de s’assurer contre les risques d’impayés, d’insolvabilité et offre des indemnisations et recouvrements pour s’assurer de votre bon fonctionnement.

C’est en ce sens que Coface a créé TradeLiner, l’assurance-crédit pour les PME/ETI contre les risques de non-paiement. Une offre dédiée et personnalisée qui vous permet d’assurer vos opérations et limiter les prises de risques.

Pour en savoir plus sur notre offre dédiée TradeLiner rendez-vous ici. 

 

"Les clés du succès pour développer son entreprise"

A l’heure où beaucoup de jeunes entreprises renoncent à se développer faute d’éclairages ou de conseils, Coface publie un guide éclairant et pragmatique à destination des entreprises, afin de leur donner les repères adaptés à leur taille et à leurs besoins.

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Pourquoi ai-je un jour créé des jeux de société...

Pour répondre à ces problématiques : On m’accordait de moins en moins de temps pour former. Il fallait aller de plus en plus vite. Les apports vus en formation n’étaient pas suivi sur le terrain au quotidien. Je cherchais un « truc » pour asseoir le plus rapidement possible des premiers réflexes.  Je créais une équipe de formateurs débutants et je souhaitais qu’ils puissent s’appuyer sur un outil efficace, leur permettant de faire « prendre la mayonnaise » systématiquement,  en d’autres mots leurs permettant d’emmener inéluctablement leurs stagiaires vers une démarche constructive.  J’ai beaucoup de mal à tenir plus de 5 minutes dans une intervention descendante (sauf si l’orateur est très bon et le sujet passionnant).  Et c’est ainsi que l’aventure des jeux de société en entreprises a commencé.  Les jeux LudhaBreizh sont construits pour lever des points de blocage de thématiques opérationnelles (communication, relation client, vente, management, conduite du changement) dans les entreprises et chez leurs collaborateurs. C’est pourquoi sur la thématique de vente, notre premier jeu a tout naturellement porté sur la réponse à l’objection. Sur la thématique de la réclamation, nous avons choisis de traiter « comment faire tomber la montée d’adrénaline de l’autre », point trop souvent oublié et pourtant essentiel. La mécanique du jeu crée alors un mouvement, les joueurs s’emparent de la partie et s’engagent pleinement ! Le jeu fait tomber les défenses. Rappelez vous quand petits nous disions « et on aurait dit que j’étais pas mort ». Dans le jeu tout est possible, fluide et joyeux ! Chaque joueur expérimente librement et ensemble ils produisent, créent en adhérant naturellement à la démarche. Et hop ! Plus de blocage ! La cerise sur le gâteau, le jeu génère de l’enthousiasme ! Si vous souhaitez créer un appel d’air énergisant dans votre entreprise, faites jouez vos équipes ! Pour découvrir le témoignage de Catherine, manager de banque ayant vécu une conduite de changement par le jeu https://ludhabreizh.fr/2016/11/29/le-conduite-de-changement-par-le-jeu/ Pour découvrir notre premier jeu et évaluer ainsi le potentiel de nos jeux tels que nous les créons https://ludhabreizh.fr/2017/08/22/ils-ne-sont-pas-tous-daccord-avec-moi/ Chaque jour nous sommes époustouflés de l'impact de nos jeux. Rejoignez vite la tribu de ceux qui innovent par le jeu !

Droits d’entrée, redevances : comment bien défi...

Cette fiche est rédigée par Toute la Franchise.   Si le droit d'entrée est facile à cerner dans le cadre d'un budget prévisionnel, les redevances quant à elles fluctuent le plus souvent en fonction du volant d'affaires mais peuvent aussi être forfaitaires.   Face à une création en solo, la franchise a ceci de particulier qu'elle ajoute des frais de réseaux essentiellement regroupés en trois grands postes : le droit d'entrée, les redevances de fonctionnement et les redevances de communication. Le versement de l'ensemble de ces redevances est une obligation pour le franchisé.   Le droit d'entrée Egalement appelé Redevance Initiale Forfaitaire (RIF), le droit d'entrée en franchise est du par le franchisé lors de la signature d'un contrat de franchise. Son montant forfaitaire est très variable selon les concepts (de 0 € pour les réseaux de mandataires immobiliers par exemple à plus de 60 000 € pour les restaurants à thème ou les salles de sport). Contrairement aux royalties, le droit d'entrée n'est réclamé qu'une seule fois à l'entrée dans le réseau. Attaché à la signature du contrat, le droit d'entrée peut aussi être réclamé lors du renouvellement de contrat. Le droit d'entrée couvre globalement la rémunération des investissements du franchiseur (définition du concept, test en unité pilote, etc), les services rendus aux franchisés avant l'ouverture de leurs points de vente (frais de recrutement, formation initiale du franchisé, recherche d'emplacement, etc), ainsi que le droit d'enseigne, et l'exclusivité d'exploitation du concept sur un territoire donné.   Les redevances de fonctionnement Egalement appelés royalties, les redevances de fonctionnement sont réclamées périodiquement (tous les mois, les trimestres, les semestres) aux franchisés pendant toute la durée de leur contrat. Le montant réclamé est défini par contrat. Le plus souvent la somme à verser périodiquement est exprimée sous forme d'un pourcentage du chiffre d'affaires. Ce pourcentage peut être plus ou moins élevé selon les concepts (de 2 % à 10 % voire 15 %). Les redevances de fonctionnement servent à payer le franchiseur pour ses services (l'animation du réseau, l'assistance technique et commerciale, la formation continue, la centrale d'achat, etc) mais aussi l'utilisation des signes distinctifs de l'enseigne (l'usage de la marque, l'exploitation du concept et le transfert du savoir-faire).    Les redevances de communication Egalement appelées redevances publicitaires, les redevances de communication ont un statut à part en franchise. Elles sont appelées pour financer exclusivement des campagnes de communication d'envergure nationale. Les fonds récoltés dans ce cadre ne peuvent être utilisés à d'autres fins. En clair, les redevances de communication ne peuvent être utilisées par le réseau pour autre chose que des actions de communication. Toutes ces redevances sont la contrepartie de l'utilisation du concept et de la marque. En cas de défaut de paiement, le franchiseur est en droit de rompre le contrat. Avant de signer un contrat de franchise, le franchisé doit s'assurer qu'il pourra s'acquitter sereinement du versement de ses frais, en complément des frais d'exploitation (droit au bail, loyer, charges de structure et de personnel).   Comme tout élément inscrit au contrat, le montant des royalties et du droit d'entrée peut être soumis à négociation.    En savoir plus.

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Cette fiche est rédigée par EDF Entreprises. Le marché français de l’électricité et du gaz naturel s’est ouvert progressivement à la concurrence depuis 1999. Vous avez donc le choix : soit d’opter pour une offre à prix de marché, dont le prix de fourniture est librement fixé par les fournisseurssoit de conserver une offre au tarif réglementé d‘électricité (portée exclusivement par les fournisseurs historiques, EDF et les Entreprises Locales de Distribution sur leurs zones de desserte) et dont les prix sont fixés par les pouvoirs publics ATTENTION : Les tarifs réglementés de vente de l’électricité pour les puissances strictement supérieure à 36 kVA seront supprimés au 1er janvier 2016.  En pratique ; il s’agit des tarifs Jaune et Vert.  Quels sont les Tarifs réglementés de l'électricité ?Suivant le niveau de puissance utilisée, votre consommation d'électricité s'inscrit dans une structure tarifaire bien déterminée :Votre site est alimenté en basse tension et vous avez besoin d'une puissance ≤ à 36 kVA ?Découvrez le Tarif Bleu  Votre site est alimenté en basse tension et vous avez besoin d'une puissance entre 42 et 240 kVA ?          Découvrez le Tarif Jaune Votre entreprise est alimentée en Haute Tension ?          Découvrez le Tarif Vert  Anticiper la fin des tarifs réglementés de venteA compter du 1er janvier 2016, les clients ayant un contrat d’électricité avec une puissance souscrite strictement supérieure à 36 kVA ne pourront plus bénéficier des tarifs réglementés. Cette évolution est inscrite dans le code de l’énergie. Elle a été prévue par la loi du 7/12/10 sur la « Nouvelle Organisation du Marché de l’Electricité », dite Loi NOME. En pratique, ce sont les sites au tarif Jaune et les sites au tarif Vert qui sont concernés par la fin des tarifs réglementés électricité. Les tarifs Bleus sont quant à eux maintenus.Pour le gaz naturel, vous ne pourrez plus bénéficier des tarifs réglementés de vente :à compter du 1er janvier 2015 pour les consommateurs dont la consommation est supérieure à 200 MWh par an,à compter du 1er janvier 2016 pour les consommateurs avec une consommation supérieure à 30 000 MWh par an et pour les immeubles à usage principal d’habitation consommant plus de 150 000 kWh par an. Avant ces échéances, vous devrez donc avoir souscrit un contrat d’électricité ou gaz naturel à prix de marché.  Découvrir les offres d’électricité et de gaz naturel à prix de marché d’EDF EntreprisesEDF Entreprises a conçu une gamme d'offres d'électricité et de gaz naturel pour tenir compte de chaque profil et de des besoins spécifiques des TPE-PME.Découvrez les offres d'électricité à prix de marché d'EDF EntreprisesDécouvrez les offres de gaz naturel à prix fixe ou indexé d’EDF Entreprises 

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