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Création d’entreprise : comment bien démarrer son activité ?

 

37% des Français souhaitent se lancer dans l’entrepreneuriat. Pourtant, une entreprise sur deux ne passe pas le cap de la cinquième année. La bonne volonté, aussi importante soit-elle, n’est donc pas suffisante si on veut réussir à faire tourner son entreprise correctement. Voici des pistes qui vous permettront de bien démarrer votre activité.

Savoir être multi-tâches

 

Lancer son business nécessite généralement, tout du moins au début, d’être relativement seul. N’ayez donc pas peur de la solitude et surtout, apprenez à être multi-tâches. Qu’il s’agisse de remplir la paperasse, faire les comptes ou gérer la trésorerie, il peut être nécessaire de se former un minimum pour éviter tout faux-pas.

 

S’il est important de savoir gérer les coûts, et donc de faire attention au budget consacré aux prestataires de services, il peut néanmoins être intéressant de faire appel à des aides extérieures de la part de personnes qualifiées et qui apporteront un regard neuf à votre projet. Pour preuve, 80% des entreprises qui passent le cap de la cinquième année ont bénéficié d’un accompagnement.

 

Organiser ses priorités

 

Lorsque l’on crée son entreprise, le temps passe très vite. Il est donc indispensable de lister ses priorités, au risque de tout faire dans le désordre et de courir à la faillite. Par exemple, l’une des premières choses à faire est de mettre en place des actions commerciales, de manière à décrocher très vite ses premiers contrats. Car sans client, pas de rentrée d’argent et donc une entreprise qui ne décolle pas.

 

Ensuite, efforcez-vous de respecter les échéances fiscales. Il est pour cela préférable de se référer à un calendrier fixe pour éviter d’avoir à payer des pénalités de retard. En d’autres termes, soyez organisé !

 

Voir sur le long terme

 

Le taux de pérennité des entreprises à trois ans est de 66%. Un chiffre encourageant mais qui ne permet pas de penser les difficultés auxquelles doivent faire faire toutes les entreprises, même celles qui durent. L’un des mantras de l’entreteneur est donc : ne pas se décourager.

 

Plus important encore, il est indispensable d’anticiper l’évolution de son entreprise et de ne pas appréhender son activité au jour le jour. L’idéal : être ambitieux tout en restant réaliste quant à la faisabilité du projet en fonction de ses moyens.

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Par Magali - March 7th at 6:13pm

merci

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Cette fiche est rédigée par Toute la Franchise.   Les documents indispensables à prévoir pour un lancement en franchise sont de deux ordres : ceux liés au concept et au savoir-faire transmis aux franchisés (manuel opérationnel) et ceux liés à l'engagement contractuel (DIP et contrat de franchise).   Pour lancer son réseau de franchise, le futur franchiseur doit obligatoirement rédiger toute une série de documents. Parmi ces documents, le premier est lié au concept : Il s'agit du manuel opératoire. Les suivants sont liés à la formalisation de la relation entre le franchiseur et ses franchisés : il s'agit du document d’information pré-contractuel (DIP) et du contrat de franchise.   Le manuel opérationnel Également appelé « Bible » ou encore « manop », ce document est la colonne vertébrale du concept. Il consigne tous les éléments pratiques du savoir-faire. Ce document plus ou moins épais selon les franchiseurs a plusieurs fonctions. La première est bien évidemment de poser sur papier ou support électronique, le concept dans tous ses détails. Il doit démontrer de l’existence d’un réel savoir faire substantiel et identifié. Le manuel opératoire a aussi pour fonction de servir de support pour la formation initiale des franchisés. A l'issue de la formation initiale, il reste l'outil de référence des franchisés en cas de doute et pour former les personnels. Le franchiseur peut aussi être amené à s'y référer lorsqu'un franchisé s'écarte de ses directives d'exploitation.   Le Document Pré-contractuel (DIP) Le DIP est en quelque sorte un avant-contrat de franchise qui doit être remis au futur franchisé 20 jours minimum avant la signature du contrat de franchise. Sa rédaction est encadrée par la loi Doubin. Les informations contenues dans le DIP sont contractuelles. Elles engagent la responsabilité du franchiseur en cas de litige. Le DIP a pour principale fonction d'apporter une information complète et « sincère » pour permettre au franchisé de pouvoir s'engager « en toute connaissance de cause ». Le DIP doit fournir des informations sur le franchiseur (dénomination, raison sociale, etc), sur le réseau (liste des franchisés, turn-over, etc), sur la présentation du marché (état général, état local, perspectives), les résultats de l'entreprise (comptes annuels sur deux exercices) et les clauses du contrat. Aucune somme d'argent ne peut être réclamée par le franchiseur au franchisé à la remise du DIP.   Le contrat de franchise Également encadré par la loi Doubin, le contrat de franchise est l'accord formel d'un engagement réciproque entre le franchiseur et son franchisé. Il fixe les règles de collaboration en reprenant les droits et obligations des deux parties signataires. Rédigé par un juriste ou un spécialiste de la franchise, le contrat de franchise égraine les clauses d'exclusivité et de confidentialité, les règles de vie dans le réseau pendant la durée du contrat, les rétributions réclamées en contrepartie de l'exploitation du concept, les modalités de rupture et de renouvellement du contrat, etc. Le contrat de franchise court souvent sur une durée limitée. A la signature, le franchisé doit s'acquitter de son droit d'entrée selon les modalités de versements inscrites au contrat.   En savoir plus.

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