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Comment bien gérer sa trésorerie ?

Cette fiche a été rédigée par BNP Paribas.

 

Dans votre métier d’entrepreneur il est primordial que vous suiviez ce que vous facturez, les dépenses courantes, ou les encaissements à venir. Le but du jeu est simple : obtenir un délai minimal entre l’émission de la facture et l’encaissement.

 

Lorsqu’on débute une entreprise les problèmes de trésorerie sont fréquents. Souvent dus à des mauvaises évaluations du besoin de fond de roulement et/ou à une mauvaise utilisation de ses ressources financières. « ERRARE HUMANUM EST » comme dirait le vieil adage, et se tromper n’est pas grave, en tant qu’entrepreneur échouer fait avancer.

 

Voici quelques conseils pour limiter les tensions de trésorerie :

  1. Optimisation de vos stocks
  2. Négociez vos délais fournisseurs
  3. Demandez un escompte à un fournissur
  4. Etablir un plan de facturation, procéder  à des acomptes
  5. Déposez rapidement vos chèques et vos espèces
  6. Consultez vos comptes bancaires.
  7. Surveillez en permanence vos stocks

 

En savoir plus sur le suivi des encaissements et découvrir les solutions sur l'affacturage.

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Entrepreneurs et banque : le verre à moitié ple...

Les résultats du premier Observatoire de la confiance des TPE envers leurs banques ont été diffusés ces derniers jours. Et ces derniers sont équivoques. D'un côté, plus de 80% des dirigeants des dirigeants de TPE estiment que la confiance en leur banque est élevée ; mais de l'autre côté, seuls 67% des Dirigeants qui ont éprouvé une difficulté lors d'un besoin de financement font confiance à leur banque, ce taux baissant même à 44% pour celles ayant dû faire face à un refus de financement. Explications.  Crédits Photo : BNP Paribas Banque Privée Les résultats étaient attendus. Pour sa première édition, l'Observatoire de la confiance des TPE envers leurs banques, outil piloté par la Médiation du Crédit, a rendu un verdict pour le moins partagé. Dans le cadre de cette enquête, ce sont près de 4 500 TPE qui ont été sondées afin d'étudier et analyser leur (mé)contentement vis-à-vis de leur partenaire financier. Et le premier enseignement de l'enquête correspond à une réalité souvent rappelée : pour 56% des Dirigeants de TPE, la demande de financement s'est heurtée à au moins une difficulté. Parmi les difficultés : demande importante de garanties ou cautions personnelles (1 cas sur 3) ou encore lourdeurs administratives (30%). Ce qui a un rôle fort sur le rapport entre entrepreneurs et partenaires financiers... Le verre à moitié vide ? Dans la réalité, les difficultés rencontrées par les dirigeants jouent sur la confiance que ces derniers accordent à leur banque. Le « taux de confiance » mesuré par le baromètre s'élève ainsi à 96,6% chez les dirigeants qui n'ont jamais eu de problème de financement, contre 67,6% chez ceux qui ont rencontré une difficulté. Ce taux descend même à 44% pour les dirigeants ayant dû faire face à un refus total de la part de la banque. La qualité de la relation entre le dirigeant et son conseiller bancaire est à cet égard citée comme le principal facteur de confiance ou de défiance envers la banque, très nettement devant la « capacité d'accompagnement et de soutien en cas de difficulté ». Autrement dit, la confiance prévaudrait dans la majorité des cas où aucun problème n'est apparu entre les différentes parties prenantes. Le verre à moitié plein ? Mais les résultats au global sont tout de même forts et correspondent à une tendance à la hausse. Parmi ces résultats très positifs : La confiance des TPE envers leur banque est élevée : 80,6%Pour la moitié des dirigeants elle tient à la relation avec le conseiller bancaireLes TPE estiment que leur conseiller leur fait confiance (près de 9/10) Alors que le sujet du financement est comme toujours crucial dans le cadre de la gestion et du développement de l'entreprise, nul doute que les résultats de cette première édition seront largement partagés et commentés. Et vous, le verre, vous le trouvez à moitié vide ou plein ? A.H. 

Quelles aides financières pour se lancer en fra...

Cette fiche est rédigée par Toute la Franchise.   Avec un ticket d'entrée variant de quelques centaines d'euros à plusieurs centaines de milliers d'euros, la franchise nécessite de la part du créateur de trouver des financements. A quelles portes frapper ? Existe-t-il des aides ? Quelques éléments de réponse. Selon les résultats de la 11e enquête annuelle sur la franchise menée par la Fédération Française de la Franchise et la Banque Populaire, le coût pour se lancer en franchise fait le grand écart : entre moins de 50 000 € à plus de 500 000 €. Globalement, la moyenne se situe à moins de 200 000 € dans près des deux tiers des cas. Comment les franchisés financent-t-ils ces créations ? Sans surprise, en 2014 les franchisés ont en priorité puisé dans leurs économies personnelles. Cet apport personnel a représenté en moyenne 42 % du coût total des projets. Il a été complété en grande majorité par de l’emprunt classique, mais aussi quelques aides comme le Prêt à la Création d’Entreprise BPI (ex Oséo), le prêt Nacre, ou encore un prêt d’honneur. «Pour 38% des franchisés, le financement bancaire obtenu est supérieur à 200 k€, alors qu’il est inférieur à 50 k€ pour un franchisé sur quatre.» Globalement 23% des franchisés interrogés ont effectué des démarches particulières pour obtenir une aide financière auprès d'un organisme public et 15% ont obtenu l'une de ces aides.   Les principales aides à la création en franchise Les prêts d’honneur :  Accordés sans garantie, les prêts d'honneur sont intéressants puisqu'ils viennent s'ajouter à l'apport personnel et offrent ainsi un coup de pouce pour obtenir un prêt bancaire. Ces prêts d'honneur sont à taux 0. Leurs montants sont généralement compris entre 2 000 et 7 000 €, parfois plus en fonction du projet, remboursables sur une durée variant de 3 à 6 ans. Ils sont accordés par des associations telles que France Initiative, ADIE, réseau Entreprendre ou France Active, mais aussi la BPI via le Prêt à la Création d'Entreprise (PCE).   Les aides et subventions : Les pouvoirs publics encouragent la création d'entreprise au sens large, et multiplient les dispositifs spécifiques pour certains publics (femmes créatrices, créateurs handicapés, etc). Parmi les aides les plus couramment utilisées par les créateurs en franchise l'on compte notamment l'ACRE (Aide à la Création et la Reprise d'Entreprise). Cette aide est versée sous forme de capital par Pôle Emploi. Elle correspond au montant des allocations restant à percevoir par une personne inscrite comme demandeur d'emploi. Versée en deux fois, cette aide peut venir s'ajouter à l'apport personnel pour aider à l'octroi d'un prêt bancaire classique. A noter : Certaines régions soutiennent activement la création d'entreprise. Renseignez-vous !   Les franchiseurs : Certains franchiseurs développent des solutions de financement particulières pour aider les candidats à la franchise qui souhaitent rejoindre leur réseau. Le plus souvent il s'agit de système de franchise participative, c'est-à-dire que le franchiseur détient des parts dans l'entreprise à créer, charge au candidat ensuite de racheter ces parts à leur franchiseur.   En savoir plus.

Prêts et Crédits Impôts

Bpifrance est le principal acteur public du financement des entreprises. Le prêt sans caution ni garanties personnelles est son principal mode d'intervention pour le financement du développement des PME et TPE.   Bpifrance peut soutenir les investissements des sociétés en développement via le Contrat de développement. Ce prêt permet de financer les dépenses immatérielles liées à un investissement immobilier ou matériel. Le Prêt à long ou moyen terme concerne toute sorte d'entreprise, ayant un projet d'investissement. Contrairement au contrat de développement (qui a une durée de 6 ans), sa durée peut aller jusqu'à 15 ans. Le Prêt Croissance de Bpifrance soutient les projets d'investissements ou de croissance externe. Il finance les dépenses immatérielles et matérielles liées à cette croissance. Ce prêt a une durée de 7 ans. Le Prêt SOFIRED-PME Défense intervient pour les PME travaillant pour le secteur de la défense, ou celles situées sur les territoires touchés par les restructurations de la Défense. Ce prêt finance les projets de développement ou de croissance externe. Il a également une durée de 7 ans. Tous ces prêts interviennent en complément d'un prêt bancaire classique.     En complément a été mis en place le Crédit d'Impôt Compétitivité et Emploi. Le CICE (Crédit d'Impôt Compétitivité et Emploi) est destiné à financer la compétitivité des entreprises. Il soutient les efforts en matière d'investissement, de recherche, d'innovation, de formation, de recrutement, de prospection de nouveaux marchés, de transition écologique et énergétique, et de reconstitution de leurs fonds de roulement. Le CICE est calculé en fonction des rémunérations annuelles des salariés de l'entreprise.     Pour en savoir plus sur les aides auxquelles les TPE et PME peuvent accéder, rendez-vous ici.     Source : www.les-aides.fr  

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