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Comment améliorer la qualité de vie au travail ?

Comment améliorer la qualité de vie au travail ?

 

Cette fiche est rédigée par le Mag'RH de Randstad.

 

La 11ème Semaine pour la qualité de vie au travail a lieu du 16 au 24 juin 2015. L’occasion de rappeler qu’une bonne hygiène de vie est essentielle pour le bien-être des salariés et bénéficie également à l’entreprise. Quelles actions peuvent être mises en place ? Comment les dirigeants peuvent-ils encourager leurs salariés à prendre soin de leur santé ? Voici quelques éléments de réponse.

Les salariés passant un certain temps dans l’entreprise, celle-ci est un endroit idéal pour mettre en place des actions de prévention des risques professionnels et amorcer des changements de comportement favorisant une meilleure hygiène de vie. Des professionnels peuvent intervenir au sein des entreprises pour encourager ces pratiques exemplaires.

 

  • L’importance de la nutrition

Une  « bonne » qualité de vie passe nécessairement par une alimentation équilibrée. Des repas variés incluant des légumes et des fruits permettent de couvrir les besoins en vitamines et protéines. Pour inciter les salariés à adopter de bonnes habitudes alimentaires, les Agences Régionales de Santé (ARS) se mobilisent en faveur de l’information et de la prévention.

« Dans le cadre du Programme National Nutrition Santé (PNNS), nous signons des chartes avec les entreprises, qui couvrent 7 champs d’actions possibles : l’alimentation, l’activité physique, l’information et l’éducation à la santé, la formation, le soutien et la participation à la recherche, le dépistage des pathologies liées à la nutrition et leur prise en charge »indique Patrick Tereygeol, Responsable du département Pathologies chroniques – ETP* – Santé en Entreprisede l’ARS d’Île de France.

Parmi ces domaines, les entreprises en choisissent trois qu’elles souhaitent développer, l’ARS facilitant leurs mises en place. Souvent, des gestes simples et peu coûteux peuvent avoir des effets bénéfiques rapidement.

« Quand les structures possèdent un restaurant d’entreprise, nous encourageons l’affichage des qualités nutritionnelles de chaque aliment ou plat proposé (teneur en gras, sucre, sel, calories…), ainsi les salariés peuvent choisir et composer un menu équilibré.»

Et même si vos collaborateurs déjeunent à l’extérieur, des actions d’information et de prévention peuvent aider à les sensibiliser.

« Notre travail de fond est d’amener des démarches de bien-être et de santé en entreprise. Un salarié qui se sent bien dans son environnement professionnel, va être plus enclin à se sentir lié à l’entreprise parce que celle-ci agit pour sa qualité de vie… Elle prend soin de lui. Les entreprises qui mettent en place ce type d’actions ont de très bons résultats et favorisent la baisse de l’absentéisme et du turn-over. »

Signalons, par ailleurs, qu’une convention sur la santé en entreprise va être signée cette semaine (le 16 juin) entre l’ARS Ile de France et la Direccte**.

 

  • Envie de passer à l’action ?

N’hésitez pas à prendre contact avec l’ARS de votre région :http://www.ars.sante.fr/portail.0.html

Une activité physique régulière

Bien bouger et aussi important que bien manger ! Dans ce domaine, le PNNS recommande au moins l’équivalent de 30 minutes de marche rapide par jour (site officiel du PNNS : http://www.mangerbouger.fr). Là encore, de bonnes habitudes prises dans l’environnement de travail peuvent favoriser des changements de comportement à long terme.

« Les entreprises les plus performantes économiquement sont aussi les plus performantes en matière de santé et sécurité au travail. Notre objectif est d’accompagner nos clients pour piloter et optimiser de la meilleure façon possible la santé et la sécurité dans leurs activités. » d’après Jean-Christophe Druz, Directeur des Opérations chez Capsecur Conseil

 

La méthode StiMCore***

Dans ce but, la société Capsecur déploie au sein des entreprises la méthode StiMCore***, une méthode d’éveil corporel neuromusculaire (voir vidéo ci-dessous). Ces 8 à 10 minutes d’exercices physiques -effectués par l’ensemble des salariés avant la prise de poste- permettent de réduire rapidement et considérablement les troubles musculo-squelettiques, qui représentent  85% des maladies professionnelles en France.

« Très vite nous obtenons des résultats très significatifs. Certaines entreprises réussissent au bout de 6 mois à diminuer de 50% leur nombre d’accidents de travail, ou de réduire de 75% leur taux d’absentéisme. »

Cette méthode, s’effectuant en groupe, est également un très bon outil de cohésion d’équipe et permet en outre de se libérer du stress. Au final, tout le monde y gagne. Les salariés se sentent mieux, font plus attention à leurs gestes et postures, se blessent moins et donc, produisent mieux !

« Certains salariés ont tellement bien intégré l’intérêt de cette méthode ainsi que ses bénéfices, qu’ils continuent à pratiquer chez eux, le week-end, en saison de ski, ou s’ils doivent effectuer une activité physique comme couper du bois par exemple… C’est pour nous la meilleure preuve de son efficacité. »

Ce programme s’adapte aux besoins spécifiques de chaque entreprise. Capsecur s’adresse à tout type de sociétés et à tout domaine d’activité.

 

Des conseils simples et à la portée de tous !

Penser à l’ergonomie

Des postes de travail adaptés et conçus pour l’activité du salarié réduisent les troubles musculo-squelettiques. Pour travailler devant l’ordinateur, la distance recommandée entre l’œil et l’écran est de 60 cm. L’idéal est d’avoir des sièges dont on peut régler la hauteur et l’inclinaison du dossier. Pour les métiers nécessitant des stations debout prolongées, il est préférable de pouvoir faire des pauses en position assise.

Encourager les pauses

la pause permet de se ressourcer et de revenir à la tâche avec plus d’efficacité. Les micro-siestes améliorent la mémoire, libèrent la créativité, diminuent le stress, et sont bénéfiques pour la digestion et le cœur…

Réapprendre à respirer

Inspirez en profondeur en gonflant le ventre. A chaque inspiration, pensez à une couleur évocatrice de bien-être. Retenez l’air quelques secondes, puis, à l’expiration, laissez cette couleur se diffuser dans tout votre corps. Répétez cet exercice 5 ou 6 fois de suite. Une sensation de bien-être et de détente devrait vous envahir rapidement.

Rire une fois par jour

Rire régulièrement fait du bien au moral et à l’ensemble du corps. Le rire augmente la production d’hormones telles que la dopamine (l’hormone du plaisir), la sérotonine (celle de la bonne humeur), l’ocytocine (celle du lien social) et l’adrénaline (celle de l’excitation). Celles-ci procurent un mélange d’exultation et de bien-être

Notes :

*ETP : Education Thérapeutique du Patient
**Direccte : Directions Régionales des Entreprises, de la Concurrence, de la Consommation, du Travail et de l’Emploi   (http://www.direccte.gouv.fr/)
***StiMCore : Stimulation Musculaire Coordination Réflexe.

 

A lire également sur le sujet :

Burn out : mieux vaut prévenir que guérir

Solidarité dans l’entreprise : ensemble, c’est mieux
 

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Cette fiche vous est proposée par le Conseil Supérieur de l’Ordre des Experts Comptables.   L’embauche d’un salarié déclenche un certain nombre d’obligations à la charge de l’employeur et il faut mettre en place des procédures pour vérifier qu’elles sont respectées, faute de quoi l’employeur s’expose à certaines sanctions. Les formalités sont renforcées quand il s’agit d’un salarié étranger. 1.       Embauche : formalités obligatoires L’embauche d’un salarié déclenche un certain nombre d’obligations à la charge de l’employeur.   Déclaration d’embauche Obligation pour tous les employeurs de faire une déclaration avant toute embauche (sauf cas spécifiques : TESE, CESU) auprès de l’Urssaf (ou MSA) dont dépend l’établissement (art. L 1221-10 C. tr.) A effectuer au plus tôt dans les 8 jours précédant l’embauche et au plus tard le dernier jour ouvrable précédant l’embauche lorsque la déclaration est faite par courrier ou dans les instants précédant l’embauche si elle est faite par Internet ou télécopie Contenu de la déclaration : -     Références de l’employeur et du salarié -     Date et heure de l’embauche -     Nature, durée du contrat et durée de la période d’essai -     Données nécessaires au calcul par les caisses de mutualité sociale agricole des cotisations (pour l’emploi de salariés agricoles) La déclaration sert à : –     Immatriculer l’employeur et le salarié –     Affilier à l’assurance chômage –     Adhérer à un service médical du travail et demander la visite médicale d’embauche Inscription sur le registre du personnel Inscription du salarié sur le registre unique du personnel en mentionnant : Nom du salarié, prénom, nationalité, date de naissance, sexe, emploi et qualification, date d’entrée et de sortie, date d’autorisation d’embauche ou de licenciement le cas échéant, etc. (art. L 1221-13 C. tr.) Inscription à la caisse de retraite complémentaire et de prévoyance Affiliation du salarié auprès de la caisse de retraite compétente et organismes de prévoyance et de mutuelle le cas échéant Visite médicale d’embauche Obligation de passer une visite médicale d’embauche avant l’embauche ou au plus tard avant la fin de la période d’essai, quelle que soit la nature du contrat de travail (avec quelques exceptions) (art. R 4624-10, 12, 14, 18 C. tr.) Visite avant l’embauche pour les salariés soumis à une surveillance médicale renforcée (jeunes, femmes enceintes ; salariés exposés à l’amiante…) Remise d’un contrat de travail CDI à temps plein : pas d’écrit obligatoire sauf disposition conventionnelle contraire CDD : contrat écrit obligatoire Contrat à temps partiel : contrat écrit obligatoire Information du salarié Remise d’une notice d’information sur les accords collectifs (convention collective…) applicables (art. L 2262-5 C. tr.) Remise d’un document récapitulant les informations contenues dans la déclaration préalable d’embauche Remise d’un livret sur les dispositifs d’épargne salariale existant dans l’entreprise (art. L. 3341-6 C. tr.) S’il existe une prévoyance dans l’entreprise, remise d’une notice d’information, établie par l’organisme assureur En cas de mise en place d'une couverture sociale complémentaire par décision unilatérale du chef d'entreprise, remise d’un écrit à chaque intéressé (art. L 911-1 CSS) Déclaration mensuelle des mouvements de personnel Entreprises d’au moins 50 salariés : remise à la DARES dans les 8 premiers jours de chaque mois la déclaration des mouvements du personnel (art. D 1221-29 C. tr.)     Points de vigilance : en l’absence de déclaration d’embauche, l’employeur encourt une infraction de travail dissimulé, lourdement sanctionnée. Un stagiaire n’étant pas un salarié (absence de contrat de travail), ces formalités n’ont pas à être effectuées. Cependant, l’entreprise qui accueille des stagiaires doit inscrire les noms et prénoms des stagiaires, selon leur ordre d'arrivée, dans une section spécifique du registre unique du personnel (art. L 1221-13 C. tr.).   2.       Embauche d’un salarié étranger hors UE et EEE : formalités supplémentaires L’employeur qui embauche un salarié étranger sans respecter les nombreuses formalités s’expose à de lourdes sanctions, notamment pénales. L’embauche de salariés étrangers est régie par les articles L 5221-5 et 8 du code du travail : Obligation pour l’employeur d’acquitter à l’office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) des taxes et redevances ; Obligation pour le salarié étranger d’avoir une carte de résident ou une carte de séjour avec une autorisation de travail (permanente ou provisoire) ; Obligation pour l’employeur de s’assurer auprès de l’administration (lettre RAR ou courrier électronique) de la validité du titre autorisant l’étranger à exercer une activité salariée en France, sauf s’il est inscrit sur la liste des demandeurs d’emploi tenue par Pôle emploi ; Visite médicale obligatoire auprès de l’OFII pour certains travailleurs étrangers ; Registre du personnel : mention du type et numéro d’ordre du titre autorisant à travailler, la photocopie de ce titre doit être annexée au registre ; Le cas échéant, l'employeur doit transmettre à la préfecture la déclaration relative à l'hébergement collectif (Loi 27 juin 1973). Points de vigilance : la procédure de vérification du titre de séjour auprès de l’administration se fait au moins deux jours ouvrables avant l’embauche. En l’absence de réponse dans les deux jours ouvrables de la réception de la demande, le titre est réputé valide. L’employeur qui emploie un travailleur étranger en situation irrégulière est passible de sanctions de différentes natures : sanctions pécuniaires, administratives mais également pénales.   En savoir plus ? Rendez-vous sur http://www.experts-comptables.fr/

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