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6 points à étudier pour bien choisir son réseau de franchise

Cette fiche est rédigée par Toute la Franchise.

 

Avant de signer avec un franchiseur, le créateur d'entreprise doit se poser les bonnes questions. Notoriété d'enseigne, qualité du réseau, rentabilité, assistance, coût...

Si sur le papier la franchise est assurément un modèle gagnant, encore faut-il bien choisir son réseau ! Et en effet, tous les réseaux ne se valent pas ! Comment choisir dans ce cas ? En se posant les bonnes questions :

 

1) Mon enseigne est-elle vraiment aussi connue et reconnue qu'elle l'affirme ?

La notoriété d'une marque permet à un nouveau franchisé de bénéficier d'un effet booster. Plus la marque est sérieuse et bien implantée et plus normalement elle est connue et reconnue par la clientèle. Ceci étant, les apparences peuvent être trompeuses. Certaines marques jeunes et peu connues peuvent être plus porteuses que d'autres largement développées et donc connues. Sachant que la notoriété est une donnée subjective, le créateur doit multiplier les sources d'information pour s'assurer de la réelle notoriété d'une enseigne donnée.

 

2) Le concept développé est-il pertinent ?

Un concept pour être pertinent doit avoir été testé dans des conditions réelles d'exploitation via une unité pilote. La déclinaison de l'expérience pilote doit également apporter la preuve qu'elle est pertinente dès lors qu'une variable est modifiée (région différente, zone rurale et zone urbaine, etc). Pour s'assurer de la pertinence du concept quel que soit la région d'implantation, le mieux est d'aller à la rencontre des unités franchisées qui présentent des caractéristiques proches du futur lieu d'implantation.

 

3) Le savoir-faire du réseau est-il réellement différenciant et substantiel ?

Pour être à valeur ajoutée face à la concurrence, le savoir-faire développé par l'enseigne doit être différenciant, secret et substantiel. Sachant qu'il est difficile de savoir avant la signature tous les tenants et aboutissants du concept du fait justement de sa nature secrète, le candidat doit jauger par lui-même de l'aspect différenciant et substantiel du savoir-faire. Comment ? En comparant la durée de la formation (et sa teneur !) avec les concepts concurrents, mais aussi en jugeant de la qualité des recrutements des franchisés. En effet, un franchiseur qui promet un concept à valeur ajoutée en n'apportant qu'une formation succincte et une sélection approximative ne peut être crédible.

 

4) Quelle est la rentabilité côté franchiseur et côté franchisé?

Lors de la remise du DIP, le franchiseur est tenu de fournir au candidat franchisé ses derniers états financiers. Ces documents attestent des résultats d'activité du franchiseur et de ses unités pilotes. Côté franchisés, les chiffres présentés sont le plus souvent globaux, ce qui ne permet pas toujours de situer le niveau de rentabilité d'une unité franchisée présentant les mêmes caractéristiques que celle en projet. Le niveau de turn-over des franchisés donne également de bonnes indications sur la rentabilité effective du concept.

 

5) Quelle est l’assistance apportée par le réseau ?

Le franchiseur s'engage par contrat à porter assistance à ses franchisés. Pour vérifier que cet engagement va être respecté, le candidat doit obtenir des réponses claires quant au nombre d’animateurs, la fréquence des visites, la formation continue, etc.

 

6) Les frais réclamés sont-ils justifiés ?

Le droit d’entrée réclamé doit être proportionnel à la notoriété de la marque, et aux services rendus à l'ouverture (formation initiale, mise à disposition d'un animateur). Les royalties doivent également être proportionnées aux services rendus, à l'innovation, et à l'accompagnement.

 

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